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La tombe d’un notable écossais d’il ya quelque 4000 ans a été découverte, intacte, à Forteviot en Écosse.

(François Savatier)

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En août 2009, 50 archéologues écossais et Écossais non archéologues se rassemblent à Forteviot au centre d’un «henge», un site entouré d’un cercle de pierres ou de pieux de bois. Dans cet ancien lieu de culte contemporain de Stonehenge (vers –2500), ils sont venus assister à la cérémonie la plus sacrée du culte archéologique : l’ouverture d’une tombe inviolée. Les quatre tonnes de la pierre sont soulevées et l’on découvre… un cercueil de pierre sans squelette.

 

Décevant ? Non, car il y a 4000 ans, la plupart des tombes sont des fosses, et les constructions funéraires dont le contenu a été préservé sont très rares en Europe. Le contenu de la tombe? Pas grand chose à première vue, sinon des galets de quartz blancs. Le squelette a entièrement disparu, ce qui est la règle dans les sols acides écossais, mais une trainée blanche suggère des résidus humains. Le corps était manifestement couché sur un lit d’écorce de bouleau, dont des restes sont identifiables à l’œil nu. Parmi les nombreux restes organiques qui subsistent, les fragments d’un sac de cuir posés près de la tête, des fleurs, des morceaux d’objets de bois, dont, semble-t-il le pommeau d’un grand poignard de bronze. Celui-ci constitue sans nul doute la pièce la plus spectaculaire, d’autant plus qu’il est accompagné des restes assez bien conservés d’un fourreau de cuir ornementé d’or, une trouvaille unique à ce jour en Europe dans le bronze ancien. L’équipement du défunt comportait aussi un petit couteau de bronze.

 

Pour les archéologues, un tel contenu organique est bien plus précieux que l’or du fourreau ou le bronze du poignard, étant donné les trésors d’informations qu’ils peuvent en tirer. Les analyses vont maintenant commencer afin de faire «parler» les vestiges, mais il est déjà clair que la tombe est celle d’un personnage très important. Gordon Noble, de l’Université d’Aberdeen et l’un des archéologues qui étudient la tombe, souligne qu’elle a été construite environ 500 ans après le henge, et placée en son exact centre. De fait, la pierre tombale pourrait être une pièce rapportée d’un monument néolithique plus ancien, car, chose rarissime, y est gravé ce qui ressemble à une hache de guerre en pierre flanquée d’une spirale. Près de la tête du mort, deux haches de bronze sont représentées dans la paroi de pierre. Elle confirme le haut rang guerrier du personnage enterré, peut-être lié à la religion d’alors.

 

Pour les Écossais, même non archéologues, la découverte est notable, car le Duan Albanach, un poème écossais du XIe siècle mentionne la mort au IXe siècle de Kenneth McAlpin, l’un des tout premiers rois écossais, «dans son palais de Forteviot». Or le roi écossais d’origine gaélique, c’est-à-dire irlandaise, avait réussi à imposer son parti et son autorité au conglomérat indistinct et mouvant des tribus pictes, qui ont résisté à tous les envahisseurs depuis l’Antiquité, et descendaient probablement des plus anciens habitants de la Calédonie (l’Écosse d’avant les Écossais). Ainsi, en redécouvrant Forteviot, les Écossais ont probablement situé l’un des hauts lieux de la vie calédonienne, picte puis écossaise durant plus de 3000 ans…

 

Source :  http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actualite-un-cercueil-de-4000-ans-23719.php

 

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© Eric Gailledrat

Ossements d’équidés associés à une épée celtique dans son fourreau.

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Les fouilles menées depuis 2004 sur le site archéologique de Pech Maho à Sigean (Aude) ont révélé les traces de rituels d’un type totalement inédit. En l’an 200 avant notre ère, après une destruction brutale, de nombreuses personnes reviennent à Pech Maho pour des rituels funéraires, mêlant sacrifices animaliers et crémation de dépouilles humaines, en l’honneur de héros vraisemblablement morts au combat. Sous la direction d’Eric Gailledrat du laboratoire Archéologie des Sociétés Méditerranéennes (CNRS / Université de Montpellier 3 / Ministère de la culture et de la communication / Inrap), les fouilles, menées par une équipe pluridisciplinaire associant entre autres Armelle Gardeisen, archéozoologue et Henri Duday, archéothanotologue, ont permis de mettre au jour une pratique encore jamais observée auparavant.

 

Fondé au VIe siècle avant notre ère, Pech Maho est un port de commerce tourné vers les échanges avec la Méditerranée. Peu avant -200, le site est attaqué et largement détruit par incendie, œuvre d’un agresseur possédant des machines de jets. Après la destruction, le lieu est déserté mais très vite, une population importante revient sur place et s’adonnent à des rituels originaux. Une approche stratigraphique a permis d’établir le scénario d’une activité post-destruction et de nombreuses découvertes issues des récentes fouilles viennent l’étayer.

 

En plus de nombreux restes de nourriture laissant penser à un grand banquet, les archéologues ont découvert les traces de massacre de plusieurs dizaines de chevaux. Les méthodes de découpe sont particulièrement violentes. Elles se distinguent de simples gestes de boucherie qui se font généralement au niveau des ligaments, alors qu’ici, on retrouve des coups d’épée portés à des chevaux dans le sens longitudinal. Un corps humain a été associé à ces restes : sacrifices ? Un bûcher est également installé dans le périmètre de l’habitat aménagé après destruction, où une dizaine d’individus est incinérée. Ces morts qui étaient habillés, parés et accompagnés de mobiliers divers, ont reçu un traitement funéraire comparable à celui en vogue en Languedoc au second âge du Fer (Ve-IIe siècle avant notre ère). Ce traitement n’en demeure pas moins original : l’incinération est collective et il n’y a pas de prélèvement des restes destinés à être disposés dans des tombes. L’ensemble de ces manifestations s’inscrit dans un intervalle de temps très court et il est certain que le site n’est plus véritablement habité après sa destruction. Les sacrifices de chevaux et les banquets ont probablement été réalisés préalablement à la sépulture multiple. Par leur caractère inédit, ces événements sont difficiles à nommer mais ils viennent véritablement clore l’histoire de Pech Maho, dont le souvenir à ses héros ne tardera pas à s’estomper sous le coup de la conquête romaine. Ainsi, Pech Maho n’est pas un simple sanctuaire mais ce qu’on pourrait appeler un hérôon : un édifice considéré comme le tombeau d’un héros, d’un mortel déifié, à qui on rend un culte.

 

Le site archéologique de Pech Maho est connu depuis le début du XXe siècle et des fouilles ont été menées dans les années 50 et 70, mais les rituels survenus après la destruction étaient inconnus. C’est dans le cadre d’un Projet collectif du Ministère de la Culture en 1998, que la documentation ancienne a été reprise et que de nouvelles fouilles ont démarré en 2004. Au départ, cette campagne visait notamment à mieux caractériser l’occupation du site avant destruction et le déroulement de cette dernière.

source :  http://www2.cnrs.fr/presse/communique/1715.htm

Une équipe d’archéologues a découvert à Pont-sur-Seine (Aube) un site néolithique exceptionnel.

A Pont-sur-Seine, dans l’Aube, un site archéologique exceptionnel a été découvert lors de recherches préventives dans le cadre du creusement d’une carrière. Par la densité de l’occupation (plus de vingt-cinq bâtiments) et par l’architecture originale de certains des bâtiments, ce site de quatre hectares est “sans équivalent connu en France, voire en Europe”, a annoncé vendredi l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives).

Les premiers habitats datent du Néolithique moyen, de 4700 à 4400 avant notre ère, et les suivants d’un millier d’années plus tard.

Les plus anciens sont trois maisons circulaires d’environ 80 mètres carrés, avec un espace intérieur séparé en deux par une cloison de poteaux. Une dizaine de constructions de ce type était connue en France mais c’est la première fois que l’on en découvre plusieurs sur un même site.

Le même emplacement a été choisi entre 3500 et 2500 avant J.C. pour édifier dix bâtiments rectangulaires de taille variable, à deux nefs. Plus loin, des enclos délimités par des palissades contiennent d’autres édifices, dont deux ont une architecture totalement inédite en France et en Europe. Ces monuments, probablement à fonction cultuelle, ont une forme trapézoïdale au sol. Le plus petit se développe sur une surface de 280 m2, le plus grand sur près de 900 m2. Leur entrée est marquée à chaque fois par un long rétrécissement à l’est, et tous deux comportent des fosses centrales comblées avec plusieurs niveaux de pierre. Leur réalisation a dû nécessiter une force de travail importante.

“Témoin d’une organisation complexe, ce site est majeur pour la connaissance de la vie des hommes en France à la période néolithique”, souligne l’Inrap qui y mènera des recherches jusqu’à la fin du mois.

source : l’express.fr

Une équipe d’archéologues britanniques à mis au jour les vestiges d’un petit colisée construit au début du 3ème siècle av. J-C. en dehors d’Ostie, ancien port de l’époque romaine à environ 25 kilomètres de Rome. “Rattaché au palace impérial du “procuratore”, responsable du port, nous pensons que cet amphithéâtre d’une superficie de 42×38 mètres était destiné avant tout à un usage privé”, a expliqué Simon Keay, directeur du projet.

“Des combats de gladiateurs ou de bêtes sauvages ont peut-être eu lieu dans cet endroit, mais il aurait également pu servir pour des réunions importantes ou, par sa proximité avec la mer, la mise en scène de batailles navales historiques. Des recherches supplémentaires seront nécessaires pour déterminer l’usage et la hauteur de l’amphithéâtre ce qui peut nous permettre aussi de mieux comprendre le fonctionnement du port entier”, a-t-il ajouté.

L’amphitéâtre a été découvert au bout de trois ans de fouilles par une équipe britannique issue d’une coopération entre les universités de Southampton et de Cambridge et l’académie d’archéologie British School at Rome. Le site de l’amphithéâtre avait été localisé d’une façon approximative par l’archéologue italien Rodolfo Lanciani en 1868, mais ce n’est que 140 ans plus tard que la structure a pu être mise au jour grâce à des recherches plus systématiques.

source : le figaro.fr

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La Domus Aurea: le palais de Néron, LE palais impérial qui a servi de modèle à tous les palais de la Renaissance jusqu’à Versailles, fait encore parler de lui. La surintendance archéologique de la ville de Rome a annoncé la découverte catégorique de ce qui fut un des plus impressionnants exemples d’ingénierie antique : la salle à banquets tournante décrite par de nombreux auteurs antiques, la “cenatio rotunda” de Suètone (La vie des douze Césars). La découverte a été effectuée inopinément par des archéologues de la ville sur le versant de la colline du Palatin que l’on nomme Villa Barberini, lors de simples travaux de renforcement du terrain. Ceux qui connaissent un peu la topographie du centre de Rome seront étonnés par le fait que ce bout de la Domus Aurea se trouve sur le Palatin : les restes de la Domus connus jusqu’ici sont situés sur la colline de l’Oppius, c’est à dire au-delà de la vallée du Colisée . Cela en dit long sur la taille réelle du palais doré…*

Ce qui est encore plus extraordinaire est que la découverte annoncée aujourd’hui vient confirmer les dires des auteurs antiques. La salle pouvait recevoir des centaines de convives et avait la particularité de tourner très lentement sur elle-même, offrant aux yeux des participants des panoramas toujours différents, tandis que du plafond tombaient des pétales parfumées… Les archéologues auraient retrouvé un immense pilier de 4 m de diamètre pour 10 m de haut, sorte de tour recouverte de briques : le pivot autour duquel tournait la salle . A cette tour sont rattachés plusieurs arcs en briques disposés comme les rayons d’une roue de vélo : ils soutenaient la plate-forme qui devait avoir une vingtaine de mètres de diamètre …

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Les archéologues n’ont pas encore atteint le mécanisme du manège ; ils penchent pour la plupart pour un système hydraulique… La cerise sur le gâteau est l’emplacement même de la salle découverte : sur la colline du Palatin, à pic sur la vallée du Colisée (qui n’existait pas à l’époque : à sa place il y avait un lac artificiel) avec une vue à 360° sur Rome, du Capitole jusqu’à l’Aventin. Une vue digne d’un empereur!

http://lebuzzdelamar.blogspot.com/2009/10/decouverte-la-salle-des-banquets-de.html

L’exploration de la grotte du causse de Blandas a débouché sur ce que les spécialistes du néolithique considèrent comme une découverte majeure de l’archéologie . Nous publions aujourd’hui un document. Il montre le menhir qui obstruait la cavité. Il empêchait d’accéder à un important réseau souterrain fréquenté par les hommes il y a 5 000 ans.

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La stèle gravée apparaît au grand jour après les travaux de dégagement. A droite, la suite du réseau souterrain. Photo ministère de la Culture

C’est une histoire digne d’un épisode d’Indiana Jones. L’histoire de spéléologues spécialisés dans l’inventaire des grottes caussenardes. Ils viennent de pénétrer dans l’un de ces trous qui font du plateau de Blandas un véritable gruyère. Les spéléos progressent

depuis quelques minutes quand ils sont arrêtés par un bloc de grès qui obstrue le boyau, un obstacle qui n’a rien de naturel. Pour preuve : des inscriptions sont gravées dans la pierre.

Les spéléologues remontent à la surface et découvrent que le sommet de l’obstacle émerge du sol, au centre d’une sorte de dépression. Il fait penser à un menhir aux trois-quarts enterré dans des remblais. Ils ignorent alors qu’il leur empêche d’accéder à ce qui sera sans doute l’une des découvertes majeures de l’archéologie régionale.

Car des menhirs, il n’en manque pas sur ce causse situé au nord du grand cirque de Navacelle. On en a recensé une soixantaine. Il y a là aussi des dolmens ainsi que de bien mystérieux cercles de pierres dressées qu’on appelle des cromlechs. Ils témoignent d’une vie foisonnante au néolithique.

Pour l’archéologue Philippe Galant, qui travaille à Blandas depuis une vingtaine d’années, une telle concentration est simplement due aux conditions de conservation. « Jusqu’à nos jours, le maintien d’une agriculture raisonnée a permis de bien préserver les sites », explique-t-il.

Philippe Galant a bien sûr été l’un des premiers prévenus quand les spéléologues ont averti la Direction régionale des affaires culturelles de leur découverte. Il fut même l’un des premiers à pénétrer dans la cavité après que l’on eut dégagé la stèle.

Ce qu’on découvre alors va au-delà de toutes les espérances. Des grottes où les hommes du néolithique ont laissé leurs marques, soit parce qu’ils en extrayaient de l’eau, de l’argile, de la calcite pour leurs parures ou le dégraissage de leurs céramiques, soit parce qu’ils s’en servaient de lieu de sépulture, on en a recensé quelques-unes en France : une dizaine pas plus au cours des cent dernières années dont deux à Blandas. Mais ce qu’elles renfermaient n’a rien à voir avec ce que livre la caverne au menhir.

Une fois la stèle prudemment dégagée et transportée au musée Cévenol du Vigan, les archéologues tombent sur des couloirs aménagés, des vases pour la récupération de l’eau, des ossements humains et surtout des entrelacs de lignes à la géométrie complexe. Ils ont été dessinés entre 4 et 6 mètres de hauteur sur les parois, probablement à l’aide d’échelles ou d’échafaudages.

Cette expression symbolique qui déroute le chercheur, a-t-elle un lien avec les sépultures qu’abritent la cavité ? Que vont lui apprendre les dizaines d’objets retrouvés, leurs positions ? Pourquoi l’accès au réseau a-t-il été obstrué à l’aide d’un ingénieux stratagème ?

Philippe Galant en est sûr : la grotte au menhir devrait faire faire un grand pas à la connaissance de ces populations du néolithique qui ont développé, autour de l’arc méditerranéen l’une des premières économies agropastorales de l’humanité.

Retrouvé dans l’état où il a été laissé lors de l’abandon des lieux, le mobilier archéologique a déjà livré une première information : l’âge de la stèle gravée. Elle est vieille de plus de 5 000 ans.

Jean-Pierre LACAN (Midi Libre : http://www.midilibre.com/ )

La découverte a beau être exceptionnelle, c’est d’ailleurs la plus importante de ces trente dernières années, les fouilles seront recouvertes avec un remblai spécifique avant d’être abandonnées, faute de financement.

L’opération nécessitera l’emploi d’un bulldozer à chenilles larges, afin de ne pas rouler sur le sol meuble de la nécropole. Aux yeux bien tristes des archéologues, ces méthodes de conservations des vestiges constituent la meilleure solution d’attente avant une hypothétique reprise des fouilles. Retour sur un véritable scandale.

A Rosières-aux-Salines (Meurthe et Moselle), sur une zone de sable s’étendant sur plus de 150 hectares, une gigantesque nécropole gallo-romaine a dernièrement été retrouvée. Près de 300 tombes ont à l’heure actuelle été recensées, de nombreuses autres attendent encore impatiemment qu’on les découvre. Les spécialistes sont absolument convaincus qu’une ville antique dense, comme le Toul de l’époque, devait se trouver à proximité. Or, nul écrit n’en fait mention. La mystérieuse cité reste donc à exhumer. Les archéologues pensent que ses vestiges doivent être enfouis sous la forêt qui jouxte la zone sableuse. La ville disparue devait certainement être située à un important carrefour commercial portant sur le sel, l’or blanc lorrain. La découverte de vases funéraires en provenance d’Italie en est la preuve.

Le problème, c’est que le site a été trop vite classé sans intérêt. Depuis, l’Etat français, bien embarrassé par l’ampleur et le caractère exceptionnel de la découverte, fait la sourde oreille, faute d’avoir provisionné les 800 000 euros nécessaires pour financer une nouvelle campagne de fouilles qui devrait durer deux ans. Et le plan de relance, il est où là ? Si ces fonds ne sont pas débloqués, le site sera recouvert et 90% des vestiges seront perdus. Pourtant, pour sauver ce qui peut encore l’être, les archéologues envisagent de protéger les sépultures par une bâche géotextile, puis de les ensevelir sous un mètre de terre. Le maire de Rosières a décidé d’entamer une longue marche pour sensibiliser les élus du secteur. Pour le moment en vain. Encore un nouvel affront fait à la Lorraine, une nouvelle injure faite à notre passé et à notre patrimoine. Paris ne veut vraiment que nous enterrer.

Source : http://www.agoravox.fr/actualites/info-locale/article/paris-refuse-de-financer-l-une-des-59683

Angleterre – Les officiers de police païens ont obtenu huit jours de congés pour célébrer les “vacances religieuses” qui comprennent Halloween et le solstice d’été. Cette mesure fait suite à la création d’une association de police païenne représentant les officiers qui célèbrent la nature et croient en de nombreux dieux. Une rencontre a eu lieu entre un porte-parole de l’association et des autorités de police pour encourager la reconnaissance des officiers païens. “Le paganisme n’est pas “New Age” ou la célébration des arbres. Ce n’est pas quelque chose de clandestin, horrible ou diabolique comme certains le pensent. De nombreuses personnes croient qu’il s’agit de danser nu autour du feu mais les rituels ne sont pas comme ça”, explique le porte-parole de l’association, Andy Pardy. La police du Hertfordshire vient donc d’offrir aux officiers croyants les huit fêtes annuelles païennes, incluant Halloween (le Nouvel An païen) et le solstice d’été en juin.

source: zigonet.com

puyraveauLe musée des Tumulus de Bougon réunit pour la première fois des objets
intacts du néolithique, découverts par quatre adolescents près de Thouars (79).

L’histoire a quelque chose de rocambolesque mais elle se conclut de la plus belle des manières au musée des Tumulus de Bougon. Elle commence en 1964. Des adolescents, réunis dans un « Club archéologique et spéléologique », entreprennent de « gratter » le site des dolmens de Puyraveau, dans un champ de Saint-Léger-de-Montbrun près de Thouars.
Les Indiana Jones en herbe ont le nez fin : ils mettent au jour un incroyable trésor, qui dormait sous les pierres depuis le néolithique, des pointes de flèches, des poignards en silex, des éléments de parure, des vases…
« C’est le plus riche dolmen de France », confirme Elaine Lacroix, le conservateur du musée des Tumulus de Bougon. Non seulement, les objets foisonnent mais en plus, la plupart sont intacts.
Dans l’enthousiasme de leur découverte et de leur jeunesse, les adolescents en oublient la loi sur la protection du patrimoine archéologique, qui interdit strictement de se livrer à ce genre de fouilles sans en avoir ni les compétences ni l’autorisation…
S’ils tiennent scrupuleusement un inventaire de leurs trouvailles, il n’est pas dressé dans les règles de l’art. Leur aventure tourne court. Les objets sont dispersés dans différents musées ; certains sont conservés en cachette par les adolescents eux-mêmes, d’autres échangés.

Un scoop scientifique et patrimonial

« Personne n’a vu l’ensemble de ce dolmen rassemblé », affirme Elaine Lacroix, à la fois émue et heureuse d’avoir réussi cette gageure avec le concours de son équipe des Tumulus et l’aide précieuse d’un doctorant, Vincent Ard, propulsé commissaire scientifique de l’exposition « Puyraveau, le secret du dolmen ».
Vincent Ard, parti à son tour en quête, pour percer le secret de Puyraveau, et qui a retrouvé les adolescents à l’origine de la découverte, désormais sexagénaires. Certains décident de donner leur collection personnelle au musée, d’autres acceptent de la prêter.
« Nous avons souhaité réunir tous les objets dans cette grande vitrine pour créer ce choc visuel, explique Elaine Lacroix. C’est une petite exposition mais elle est grandiose par ce qu’elle présente. C’est un scoop scientifique et patrimonial. »

Isabelle Pasquet
nr.niort@nrco.fr

l’expo est visible jusqu’au 3 janvier 2010
Renseignements au Musée des Tumulus 05 49 05 12 13

Les archéologues de l’Institut Flamand du Patrimoine (VIOE) et des services archéologiques du sud-ouest Limbourg ont découvert les restes d’une ferme datant du néolithique, à Riemst (Belgique).

Le bâtiment daterait d’environ 7.000 avant Jésus-Christ, époque à laquelle apparaissent les premiers agriculteurs en Europe occidentale.

Selon les archéologues, le site pourrait révéler d’autres habitations anciennes, sur une zone d’une dizaine d’hectares. (belga)

Source : 7sur7

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