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GUIDE DES DOLMENS ET MENHIRS DU SUD DE LA FRANCE

En kiosque pour juillet aout 2009, le Hors série n°2 de la revue « l’Archéologue », pour seulement 6 €
Avec pour thème : « les Dolmens et menhirs du sud de la France ».
106 pages de superbes photos, une soixantaine de sites mégalithiques incontournables à découvrir.
Textes et photos : Bruno Marc

broceliande

Rendez vous le jeudi 09 juillet à 10h00 au Tribunal Administratif de Rennes (3, Contour de la Motte)

Depuis 5 ans, l’association Sauvegarde de Brocéliande s’oppose aux projets de Centre de Stockage de Déchets Ultimes (C.S.D.U type II) et d’usine de traitement de déchets portés par le SMICTOM Centre Ouest d’Ille et Vilaine comprenant 65 communes. Ces projets se situent au cœur d’une zone naturelle en Forêt de Brocéliande. .

Aujourd’hui, la justice a reconnu le risque pour la sécurité publique que faisait courir ce projet à raison de l’absence de prise en compte du risque d’incendie. L’étude d’impact a ainsi été considérée comme insuffisante sur ce point, mais également, à raison de l’absence de prise en compte du patrimoine culturel de Brocéliande, des mythes et légendes que véhicule cette forêt. C’est pourquoi, les travaux de construction de l’usine de traitement de déchets ont été suspendus depuis décembre 2007. Malgré les procédures engagées, les travaux du C.S.D.U continuent et aboutissent, au mépris du droit et au prix de la destruction d’une zone humide d’environ trois hectares, de 7 espèces protégées (rainette verte, tritons, salamandres…), et d’un site dont les caractéristiques écologiques sont exceptionnelles. Cela sans compter l’atteinte portée au patrimoine culturel lié à la forêt de Brocéliande.

Le Jeudi 09 juillet à 10h00 au Tribunal administratif de Rennes les recours menés par les associations “Sauvegarde de Brocéliande”et “SOS Brocéliande” à l’encontre des projets du SMICTOM seront examinés :

- recours en annulation de l’autorisation d’exploiter l’usine

- recours en annulation de l’autorisation d’exploiter le centre d’enfouissement

- recours en annulation du permis de construire de l’usine

- recours concernant les travaux de terrassement sans autorisation

Il s’agit là d’une journée cruciale pour l’ avenir de Brocéliande. Une mobilisation de grande ampleur est nécessaire pour dire non au désastre qui se joue actuellement sur le site de Point Clos.

Association Sauvegarde de Brocéliande Rue Val aux fées – 56430 Concoret Contact : 06.71.87.28.62

Mail : sauvegarde_broceliande@yahoo.fr

Site : http://www.sauvegarde-broceliande.org

flute aurignacien

Des flûtes en ivoire vieilles de plus de 35.000 ans mises au jour dans le sud-ouest de l’Allemagne sont les plus vieux instruments de musique connus et révèlent l’existence d’une tradition musicale au Paléolithique supérieur, selon une étude parue mercredi dans Nature.

Douze morceaux d’une flûte en os, de 21,8 cm de long et de 8 mm environ de diamètre, ont été retrouvés en septembre 2008 dans la grotte de Hohle Fels de la vallée de l’Ach, à la base de dépôts datant de l’Aurignacien (de 37.000 à 29.000 ans).
L’instrument est taillé dans un radius de vautour fauve (Gyps fulvus), un animal d’une envergure comprise entre 230 et 265 cm “dont les os conviennent parfaitement pour de grandes flûtes”, relèvent Nicholas Conard et Susanne Münzel de l’université de Tübingen, ainsi que Maria Malina, de l’Académie des sciences de Heidelberg.

“Les surfaces et la structure de la flûte sont en excellente état et révèlent de nombreux détails sur sa fabrication”, ont-ils constaté.

L’instrument comptait cinq trous et quatre traits fins qui étaient “probablement des marqueurs pour indiquer les endroits précis où les trous devaient être percés” à l’aide de pierres grossièrement taillées, précisent les auteurs.

La flûte compte également deux profondes entailles en V à l’une de ses extrémités. Les archéologues, qui n’ont pas encore fabriqué de réplique de l’instrument, pensent que ces entailles faisaient office de bec.
Les fouilles à Hohle Fels ont également livré 2 petits fragments de flûtes en ivoire de dimensions inégales appartenant à deux instruments distincts. Un autre fragment de flûte en ivoire a été retrouvé dans la vallée de Lone, à plusieurs dizaines de kilomètres de Hohle Fels.

“La technique de confection d’une flûte à partir d’ivoire est autrement plus complexe que celle à partir d’un os d’oiseau”, souligne dans un communiqué l’Université de Tübingen, qui précise que “compte tenu de la fragilité de l’ivoire, il est fréquent de retrouver des pièces isolées de tels objets”.

La datation au carbone 14 de la couche géologique dans laquelle ont été retrouvés ces instruments de musique donne un âge compris entre 40.000 et 31.000 ans, mais d’autres méthodes, comme la thermoluminescence, ont permis de préciser que ces objets étaient vieux d’environ 36.000 ans.

C’est également sur le site de Hohle Fels que l’équipe de Nicholas Conard a découvert, également en septembre 2008, une statuette datée d’environ 35.000 ans, la plus vieille représentation connue du corps féminin, qui a déjà fait l’objet d’une publication dans Nature le mois dernier.

La localisation de la flûte en os à seulement 70 cm de la figurine féminine du même âge “pourrait suggérer l’existence d’un possible lien contextuel entre ces deux vestiges”, selon le communiqué de l’université.

Les découvertes des instruments de musique “démontrent qu’une tradition musicale existait dans le répertoire culturel de l’Aurignacien”, affirment les archéologues.

Ils ajoutent qu’”en dehors de ceux trouvés dans le Jura souabe, il n’y a pas de preuve convaincante de l’existence d’instruments de musique vieux de plus de 30.000 ans”.

Des flûtes en os d’oiseaux datant du Paléolithique supérieur, et peut-être de l’Aurignacien, avaient été exhumées au début du 20ème siècle sur le site d’Izturitz dans les Pyrénées françaises, mais ces fouilles sont mal documentées et les objets ne peuvent donc pas être datés avec précision.

Source:
http://actu.voila.fr/actualites/sciences/2009/06/25/des-flutes-revelent-l-existence-d-une-tradition-musicale-vieille-de-35-000-ans_310041.html

D es archéologues ont découvert à Chypre un puits construit il y a 10.500 ans, et le squelette d’une jeune femme au fond, a indiqué un responsable des antiquités nationales. Ce puits cylindrique de cinq mètres a été découvert le mois dernier sur un chantier de construction à Kissonerga, un village côtier au bord de la Méditerranée, a précisé Pavlos Flourentzos. Une fois asséché, le puits a servi à jeter des détritus, des fragments d’os d’animaux, des débris de silex, des perles de pierre et des pendentifs datant du néolithique, et le squelette mal conservé de cette jeune femme. La datation au carbone 14 du squelette lui attribue 9.000 à 10.500 ans. C’est à cette époque que des hommes ont commencé à s’implanter durablement dans l’île. Auparavant, Chypre n’était qu’une étape en mer pour des migrants circulant autour de la Méditerranée. “Ce puits est l’un des plus anciens du monde” estime Thomas Davis, directeur de l’institut de recherche archéologique américain à Chypre. Il montre “le haut niveau de sophistication” des fermiers du néolithique dans l’île.

(source : AP – nouvelobs.com)

Au
IIIe siècle avant notre ère, les hommes et les femmes éminents de la société celte, dans le nord-est de ce qui n’était pas encore la France, entraient dans l’autre monde allongés sur un char. Des fouilles conduites par l’Institut national de recherche archéologique préventive (Inrap) dans la vallée de l’Aisne en apportent une nouvelle illustration. Dans une nécropole communautaire d’une dizaine de sépultures, les archéologues ont dégagé deux “tombes à char” : entourés de céramiques brisées et d’os de cochon et de mouton, avec une épée au côté, deux squelettes reposaient chacun sur un essieu, entre deux cerclages de fer entourant des roues de bois disparues. “Il ne s’agissait pas de chars d’apparat : il y a une pièce de réparation sur l’un d’eux”, indique Sophie Desenne, responsable de la fouille. “Il faut imaginer le corps déposé comme sur un brancard, avec les récipients et les pièces de viande en dessous, explique-t-elle, le tout entouré d’un coffrage de bois et probablement recouvert d’une toiture, formant un petit tumulus qui s’est par la suite effondré.” Ce mode d’inhumation est fréquent dans cette région, où des centaines de tombes de ce type, parfois richement parées, ont déjà été décrites. Dès l’Antiquité, elles ont intéressé les pillards : “le cerclage des roues présentait une source de fer de qualité”, note Mme Desenne. Les deux tombes qu’elle étudie sont restées inviolées.

(sopurce :  http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/06/12/des-chars-exhumes-de-tombes-celtes-dans-l-aisne_1206191_3244.html )

Bienvenue au Solstice d’été à Plouharnel 18-22 juin 2009 MEGALITHES ENTRE CIEL ET TERRE Une chance unique d’approcher le mystère des mégalithes de Carnac. Conférences, débats, observations des levers et couchers de soleil, visites commentées –à pied, en bateau, en ULM et en hélicoptère-, ateliers, expositions, projections de films, contes, musique…

http://solsticefrench.megalithes.info/

Elle dormait là depuis près de 4000 ans. Jeudi dernier, les archéologues ont mis au jour le squelette d’une femme sur la colline du Lessus, à Saint-Triphon. Les ornements retrouvés (boucle d’oreille et épingle) laissent à penser que la sépulture pourrait remonter à l’âge du bronze ancien. Plus précisément entre 2000 et 1800 av. J.-C., estime Carine Wagner, de la section de l’archéologie cantonale.

La découverte faite à l’occasion de travaux de terrassement n’a rien d’anodin. Les ossements d’un fœtus ont été retrouvés au niveau du bassin de la femme. C’est Le Nouvelliste qui a révélé mardi cette information, avançant l’hypothèse d’un décès en couche. Une interprétation que Carine Wagner juge hâtive: «A l’heure actuelle, il n’y a aucun moyen de prouver ce scénario. Un morceau de crâne du bébé se trouvait effectivement sur le bassin de l’adulte, mais on ne sait pas s’il se trouvait encore dans l’utérus ou s’il a été déposé après la mort de la mère. Un anthropologue devra examiner les os pour tenter de déterminer si l’enfant était à terme ou non.»

Les pratiques quant à l’inhumation des bébés varient énormément, ajoute l’archéologue. «A l’époque romaine ou à l’âge du fer, on trouve par exemple des fœtus enterrés dans des habitats. On peut difficilement établir de règle en la matière.»

Hache et poignard
La tombe est apparue sur le terrain de Vincent Rossier, situé à un jet de pierre du Jardin botanique de Saint-Triphon. Le Boyard y construit actuellement une villa. Pour lui, la découverte n’a rien d’une surprise. «Il y a quelques dizaines d’années (ndlr: en 1971 ), une autre tombe avait été découverte sous la parcelle voisine.» Une hache, une épingle et un poignard avaient été retrouvés.

La preuve de la richesse du Lessus n’est d’ailleurs plus à faire. La colline intéresse les archéologues depuis des décennies. L’exploitation des carrières de marbre noir a permis la mise au jour de très nombreux vestiges. «Le site est habité au moins depuis le néolithique, signale Gilbert Kaenel, conservateur du Musée cantonal d’archéologie. Et on trouve des traces d’occupation à toutes les périodes: âge du bronze, âge du fer, époque romaine, Moyen Age…»

Le Lausannois se refuse toutefois à parler d’une présence humaine ininterrompue: «Vu de loin, on a l’impression d’une continuité, mais il peut y avoir des «trous» de plusieurs siècles.» Ce qui fait la particularité du lieu? Sa position dominante sur la plaine du Rhône et sa situation le long d’un axe routier important, détaille Carine Wagner.

Saint-Triphon n’a sans doute pas livré tous ses trésors. «Ce site a un gros potentiel, notamment sur le plateau du Lessus et aux environs du village», souligne l’archéologue. «Et il y a encore des choses à découvrir sur la colline de Charpigny, au sud de la localité», ajoute Gilbert Kaenel.

(source : http://www.24heures.ch/ )

Un village, datant de 3205 avant Jésus-Christ, protégé par une puissante palissade a été trouvé à Sutz-Lattrigen (Suisse). C’est du jamais vu dans l’archéologie lacustre d’Europe centrale pour cette période de l’histoire.

Cette trouvaille pourrait remettre en question les thèses actuelles de l’archéologie lacustre. Les archéologues pensaient jusqu’à maintenant que les populations de cette période vivaient dans un milieu pacifiste; les palissades pourraient prouver le contraire.

Plus de 20 ans de fouilles
Le service archéologique du canton de Berne fouille depuis 1988 les rives du lac aux abords de la commune de Sutz-Lattrigen. Sept villages sur pilotis datant de 4300 à 1600 avant Jésus-Christ ont été mis à jour. De nombreuses découvertes restent à faire sur le site. Le service archéologique du canton de Berne va poursuivre les fouilles. De nombreux sites doivent encore être étudiés et protégés.
Cette nouvelle étape devrait débuter l’année prochaine.

funeralviking

Les adeptes de Thor, Odin et autres divinités nordiques adorées autrefois par les Vikings auront bientôt en Norvège leur propre cimetière, où ils pourront reposer après une dernière cérémonie d’inspiration païenne.

La ville d’Oslo a donné son feu vert à la demande déposée par la confrérie Bifrost, une organisation-parapluie regroupant des fervents de mythologie nordique, en vue de disposer de son propre lieu consacré au dernier repos.

“Nous pouvions déjà consacrer des mariages en suivant les rites de la mythologie nordique. Il était aussi important de compléter notre offre en proposant un site funéraire”, a déclaré à l’AFP Stine Helen Robertson, porte-parole de Bifrost.

Dans un coin du cimetière de Voksen, dans la capitale norvégienne, la confrérie souhaite ériger un bateau en pierres à l’intérieur duquel seraient déposées les urnes contenant les cendres des défunts.

Le bateau pourrait contenir jusqu’à 200 urnes. “Cela prendra du temps avant qu’il soit rempli”, a dit Mme Robertson, en précisant que Bifrost compte 220 membres dans tout le pays.

La confrérie réfléchit aussi à la cérémonie funéraire qui, selon Mme Robertson, pourrait inclure la lecture d’un passage du Hovamaal, un recueil d’anciennes poésies nordiques censé contenir les conseils prodigués par Odin –le roi des dieux–, et une levée de flambeaux.

“On pourrait aussi trinquer à la santé du défunt en faisant circuler un bol de mjoed”, la bière brassée par les Vikings il y a plus d’un millénaire, a-t-elle précisé.

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source : http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Insolite/Par-Thor!-Les-adeptes-des-Vikings-auront-leur-cimetiere

venus Hohle Fels

Une statuette vieille d’environ 35.000 ans, découverte en Allemagne, est la plus vieille représentation connue du corps féminin et redéfinit les origines de l’art figuratif, rapporte mercredi un archéologue dans la revue britannique Nature. Six fragments de cette Vénus sculptée dans de l’ivoire de mammouth ont été exhumés entre le 8 et le 15 septembre 2008 à Hohle Fels, dans le Jura souabe: assemblés, ils forment un corps de femme dotée d’une opulente poitrine et de larges hanches. Les fesses et les parties génitales sont disproportionnellement grandes et détaillées. “La clarté des attributs sexuels fait penser qu’il s’agit d’une expression directe ou indirecte de la fertilité”, selon Nicholas Conard de l’Institut de préhistoire, histoire de l’antiquité et archéologie du Moyen-âge de l’université de Tübingen. “La nouvelle figurine de Hohle Fels change radicalement notre vision des origines de l’art paléolithique”, affirme cet archéologue qui ajoute “qu’avant cette découverte, les animaux et les images thérianthropiques (d’hommes-animaux comme dans l’Egypte ancienne) dominaient” dans les découvertes effectuées dans cette région. Cette Vénus contenue dans des dépôts de l’Aurignacien (il y a 37 000 à 29 000 ans) du Jura souabe a été retrouvée à 20 mètres de l’entrée d’une grotte, enfouie à trois mètres en-dessous de sa surface actuelle. Elle mesure près de 6 cm de long, 3,5 cm de large, un peu plus de 3 cm d’épaisseur et pèse 33 grammes. Sa datation au carbone 14 donne un âge compris entre 31 000 et 40 000 ans. Jusqu’ici, “les images de femmes étaient complètement absentes” dans l’Aurignacien souabe et rares au Paléolithique supérieur, poursuit le chercheur. Cette oeuvre d’art est antérieure d’au moins 5 000 ans aux Vénus bien connues du Gravettien (il y a 29 000 à 22 000 ans), comme la Vénus de Lespugue, découverte en 1922 en Haute-Garonne (France) et qui est vieille d’environ 25.000 ans. La Vénus de Hohle Fels est l’un des exemples connus les plus anciens d’art figuratif dans le monde. En 2007, l’université de Tübingen avait annoncé la découverte dans la même région d’une statuette de mammouth en ivoire datée d’entre 30 000 et 36 000 ans avant le présent par le carbone 14.

source : http://www.24heures.ch/actu/monde/venus-vieille-35-000-ans-redefinit-origines-art-2009-05-13

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