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Archive for novembre 2010

(© KEYSTONE | Les fouilles ont mis à jour un site riche en objets celtiques.)

Archéologie | Les fouilles archéologiques qui ont lieu en ce moment près du port à Bâle (Suisse) ont révélé de nombreux objets celtes. Ce sera peut-être un des lieux les plus riches d’Europe pour cette période.

Les fouilles archéologiques menées près du port Sankt-Johann, à Bâle, ont permi la découverte de nombreux objets celtes datant d’environ un siècle avant notre ère. De fait, c’est le bloc de terre d’environ 10 tonnes qui les recèle qui a été sorti par une grue. Le bloc a été déposé dans un bâtiment proche pour extraire les objets repérés.

Selon les archéologues, on a déjà trouvé plusieurs récipients en bronze, un mortier en pierre, plusieurs couteaux, un fer de lance, des bijoux et des pièces d’harnachement pour chevaux. Ce n’est là qu’une petite partie de ce qui devrait être mis à jour dans ce secteur de la « Basel-Gasfabrik ».

Les fouilles s’étendent pour l’heure sur plus d’un hectare et il se peut qu’elles révèlent un des lieux d’Europe les plus riches en objets celtes, selon les archéologues.

 

source : http://www.tdg.ch/objets-celtes-decouverts-bale-2010-11-03

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En Grande-Bretagne, dans le comté d’Essex, des archéologues ont découvert une collection de têtes de haches, de bouts de lances et d’autres objets métalliques vieux d’environ 3.000 ans.

Plusieurs de ces objets métalliques de l’âge du bronze sont intacts, puisqu’ils se trouvaient dans un contenant en poterie qui semble être resté intouché tout ce temps, sous le niveau des terres labourées. Les objets ont été envoyés dans un musée de l’Essex où les archéologues les étudieront.

La présence de tels objets a été rapportée aux équipes archéologiques par un propriétaire terrien du secteur de Burnham-on-Crouch et par des chercheurs de métaux.

 

 

source : http://matin.branchez-vous.com/nouvelles/2010/11/grande-bretagne_des_objets_met.html?desktop=1

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Situé à 25 km au nord de Stonhenge en Angleterre, le tumulus de Silbury Hill en Grande-Bretagne est l’un des plus impressionnants monuments du néolithique. Il ne mesure pas moins de 30 mètres de haut et 160 mètres de large. On estime que sa construction a nécessité un demi-million de tonne de matériaux et près de 4 millions d’heures de travail, soit l’équivalent d’une dizaine d’années pour une équipe d’une centaine de personnes, travaillant 7 jours sur 7, à raison de 10 heures quotidiennes.

Grâce à de nouvelles datations plus précises des matériaux, les archéologues ont montré que la construction du tumulus s’est échelonnée sur une centaine d’années, impliquant 3 générations d’ouvriers, entre 2400 et 2300 avant l’ère chrétienne.

En l’an 2000, un large trou est apparu au sommet de Silbury Hill. Les chercheurs de l’English Heritage ont découvert qu’il s’agissait d’un effondrement du puits de mine, foré par la première équipe de fouille en 1776. Un examen plus poussé des débris a également montré que le haut du monument s’est effondré et rempli d’eau à plusieurs reprises au cours du temps. En clair, il s’agit d’un problème récurrent. Une campagne de restauration a donc été lancée. Elle a conduit à des découvertes fascinantes.

Pour commencer, les recherches ont montré que le tumulus n’est pas tout à fait circulaire. Le sommet est plutôt de forme angulaire, tandis que la base est octogonale. Les scientifiques pensent que le monticule était desservi par une corniche, servant de voie d’accès pendant la construction du monument puis de rampe pour les processions rituelles. Les fouilles ont par ailleurs montré que Silbury Hill était situé près de deux villages (à l’est et au sud). De nombreux objets datant de l’époque romaine, notamment des poteries, ont été découverts dans cette zone et on peut penser que la butte occupait une fonction sacrée. Plus tard, à l’époque médiévale, le sommet a été rasé pour accueillir sans doute une construction défensive.

Les résultats des cherches, dont les éléments ont donné naissance à de nouvelles théories, ont été publiés dans un ouvrage intitulé The Story of Silbury Hill (L’histoire de Silbury Hill). Il apparaît en effet que les premiers bâtisseurs ne suivaient ni plan de construction ni un programme particuliers. Contrairement à ce que l’on pensait jusqu’à aujourd’hui, la forme du monument ne répondrait pas à un impératif spirituel. Elle serait le fruit du hasard, le résultat de plusieurs étapes de construction. Ainsi que l’explique Jim Leary, co-auteur de l’ouvrage, les interprétations se sont toujours focalisées sur la forme définitive du tumulus et sa taille monumentale. Le sommet plat de Silbury Hill, en particulier, a souvent été perçu comme une plate-forme, conçue délibérément et destinée à rapprocher les croyants des cieux. En réalité, les dernières fouilles montrent que nos ancêtres du néolithique ont fait preuve d’une volonté quasi-obsessionnelle de changer constamment l’aménagement du monument, de le réarranger, le modifier, l’ajuster. Il semblerait que ce n’est pas la l’apparence finale du tumulus qui importait mais plutôt le processus de construction.

L’une des découvertes les plus intéressantes, selon le professeur Leary, concerne les couches de matériaux (craie compactée, pics en bois, graviers et pierres) qui remplissent les différents niveaux. On observe une récurrence suggérant que ces éléments ,et leurs différentes combinaisons, avaient une signification symbolique. Si nous ne savons pas à quels mythes ils se rattachent, il est certain que le site était déjà saturé de traces du passé lorsque sa construction a commencé. Le choix du lieu est sans doute lié à la mémoire collective, au souvenir des ancêtres et des origines. Il apparaît donc que les hommes du néolithique partageaient le même besoin d’ancrage dans le passé que l’homme contemporain. En ce sens, Silbury Hill pourrait représenté à monument, à l’instar de ceux que nous érigeons aujourd’hui.

 

Source : http://historizo.cafeduweb.com/lire/12238-mystere-silbury-hill-enfin-resolu.html

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