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Archive for septembre 2010

Le druidisme est désormais reconnu en Grande Bretagne comme religion, et le Druid Network a été reconnu comme organisme servant une religion !

« It is with great pleasure we announce to the membership that at a meeting of The Charity Commission on the 21st September The Druid Network was accepted as a charity that furthers religion. This is the culmination of many years of hard work, the Charity Commission did not grant this lightly and questioned all aspects of druid practice, belief, coherence and the public character of The Druid Network (whether TDN is beneficial to the public). What this means is that Druidry is now accepted as a valid religion under English Charity Law. This gives Druidry equal status with other accepted religions in all areas including the workplace; a huge step and cause for great celebration.

Further details will be given on the website once registration has been completed.

Phil – on behalf of The Trustees. »

Le site du Druid Network : http://druidnetwork.org/

Et sa version francophone : http://druidnetwork.org/fr

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Un village gaulois datant de 120 à 80 avant J-C est immergé sous le littoral de la commune (Basse Normandie, Manche) . Un groupe d’archéologues bénévoles, dirigé par Anthony Lefort, doctorant en archéologie, fouille depuis début septembre. « Nous quittons le chantier le 23 septembre. Nous y revenons en avril 2011 pour travailler sur une autre partie du village, le cimetière. Ce dernier nous révélera beaucoup d’informations » annonce-t-il. « Ce site a été découvert avec les tempêtes et les connaissances des érudits locaux. Néanmoins, nous connaissions mal ce site. Nous ne savions pas ce qui pouvait nous révéler. »

Soutenus par la commune la Communauté de communes de la Hague et le service régional d’archéologie, ce groupe de chercheurs bénévoles ont donc décidé d’en savoir plus. « En balayant toute la plage aux alentours du fort, nous avons deux secteurs. Tout d’abord, un secteur d’habitat et de mobilier qui laisse penser à un village et un cimetière à 500 mètres de là. Nous avons accès au monde des vivants et des morts en même temps. »

Une grande motivation

Les fouilles sont un travail difficile. « Nous sommes constamment dans la boue en milieu humide » note Anthony Lefort. « Nous sommes contraints de travailler selon le coefficient des marées. » Néanmoins, le travail est d’autant plus motivant lorsque l’on sait que l’érosion est importante. « Il y a un vrai péril au dessus de ce site. Nous le sauvons. » La motivation est réelle. « L’intérêt scientifique est très important. L’archéologie littorale est très compliquée. » Ces recherches permettent à Anthony Lefort de mener sa thèse. La motivation est d’autant plus forte. « Les propriétés de conservation sont exceptionnelles. Nous avons retrouvé une cinquantaine d’amphores alors qu’il est très rare d’en trouver en Basse-Normandie. Il s’agit du plus grand site archéologique de la Hague. » Ce village Gaulois portuaire échangeait avec l’Angleterre. Beaucoup d’hypothèses sont posées. « Il reste à découvrir les révélations du cimetière gaulois. »

Jusqu’au 29 mai 2011, le manoir du Tourp présente un voyage riche en découverte historique avec une grande exposition qui fera découvrir les trouvailles récentes des archéologues de la Hague. À Omonville-la-Rogue. Tél.02 33 01 85 80

http://www.ouest-france.fr

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Royaume-Uni – En travaillant aux fondations d’une nouvelle école à Londres, des ouvriers ont découvert des restes d’enfants et d’animaux âgés de 2.000 ans. Les archéologues pensent qu’il s’agit là d’offrandes, enterrées lors de l’abandon d’un village à la fin de l’âge du fer.

Des fosses profondes, certaines contenant les dépouilles de bébés mort-nés, d’autres les squelettes d’animaux domestiques démembrés : c’est ce qu’ont découvert les bâtisseurs de la future école de Stanley Park, à Carshalton (sud-ouest de Londres). Des outils trouvés près des restes d’animaux – chevaux, moutons, cochons, chèvres, etc. – ont permis de dater le site à la fin de l’âge du fer, donc au début de l’occupation romaine.

Il était alors fréquent, chez les anciens Britanniques et chez les Romains, d’enterrer les enfants morts durant ou peu après leur naissance, à proximité de l’habitation de leur famille. Mais les archéologues penchent plutôt pour des fosses – peut-être d’anciens silos à grain – utilisées pour des pratiques rituelles, au cours desquelles du bétail était sacrifié – les enfants ayant visiblement succombé, eux, à des causes naturelles. Il s’agirait d’offrandes déposées là à l’occasion de l’abandon d’un hameau fermier, peut-être lié à l’invasion romaine par l’empereur Claudius, vers 40 de notre ère.

C’est l’un des plus importants sites de l’âge du fer mis au jour dans la capitale britannique depuis des années.

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Pour  :

1- que le temple de Mithra soit sauvegardé, protégé et valorisé afin de contribuer à l’attrait touristique et au rayonnement d’Angers, notamment en empêchant la signature du permis de construire tel qu’il est proposé.
2- trouver un arrangement  avec Eiffage qui lui permette de réaliser son projet tout en préservant ce patrimoine qui ne lui appartient pas moralement, et qu’Eiffage accepte de vendre à l’Etat la parcelle de terrain sur lequel se trouve le mithraeum. Pour les parkings, une solution  rationnelle existe et dont la construction ne devrait pas coûter plus cher que ce qui est   prévu! Le terrain étant pentu, les places manquantes pourraient très bien être à un 3ème niveau sur la partie de terrain la plus haute.
3- que soient conservés dans un musée à Angers, tous les objets trouvés in situe, y compris les plus rares comme ces 4 lampes à huile en forme de tête humaine d’un type rarissime (jusqu’à présent , un seul exemplaire était connu et exposé au British Museum  ). Le vase  zoomorphe, lui, est unique.

il faut sauver le temple de Mithra d’Angers : signez la pétition http://www.petitionduweb.com/voirpetition.php?petition=7692

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pour conclure cette lamentable histoire,  le 1er octobre 2010,  les bulldozers ont détruit le dernier pan de mur qui restait du temple à Mithra à Angers. Pour ce qui est de ce qui a pu être « démonté », il reste maintenant à savoir s’il sera reconstitué dans un hypothétique musée sur l’histoire de la ville…

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À Quéménès, la tempête de mars 2008 avait dégagé de grosses pierres dressées. Des fouilles viennent de révéler un nouveau site archéologique.

Entretien. Yvan Pailler, archéologue de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap).

Qu’avez-vous découvert ?

C’est un monument de forme trapézoïdale, d’une vingtaine de mètres de long par sept mètres de large. Il est constitué de pierres dressées, mesurant entre 2,20 m et un mètre. Au bout, au plus près de l’estran, nous avons découvert un coffre, fait lui aussi de sept ou huit pierres dressées. C’était une tombe. Le monument devait être recouvert de dalles, qui ont cassé. À l’origine, le tout était sous un amas de terre. Un tertre qui avait disparu depuis longtemps. Mais le monument fut recouvert de dépôts de tempête, de galets et de terre, sur environ un mètre.

Comment ces pierres sont-elles apparues ?

Après la grosse tempête de mars 2008, David Cuisnier (patron de la ferme-auberge de Quéménès) a repéré un double alignement de pierres. C’est sur le Ledenez Vian Kemenez, un îlot à proximité de l’île, face à Molène. Une première prospection avait eu lieu l’an dernier. Nous venons d’y passer onze jours. À cinq archéologues et un géographe, on pense avoir brassé 60 m3 à la main !

Quel est l’intérêt archéologique du site ?

Dans l’archipel, c’est le monument le plus ancien qu’on ait fouillé. La tombe doit dater de 4 500 à 4 300 ans avant J.-C. Et puis, nous y avons découvert un dépotoir plus récent, sûrement de 3 500 ans à 2 900 ans avant J.-C. Une surprise. Le site a donc été réoccupé. On y a découvert des coquilles Saint-Jacques, preuve que les fonds ont évolué depuis le Néolithique car il n’y a plus de saint-jacques ici. Du boeuf, du cochon, pas mal d’outils. Des haches polies, des silex taillés, des galets biseautés qui servaient sans doute à décoller les berniques, une base alimentaire pour les gens, peut-être pour les animaux aussi. Cela va nous aider à comprendre le mode de vie au Néolithique et à l’âge de bronze dans l’archipel.

Quelle est la particularité de l’archipel de Molène ?

L’archipel était déjà séparé du continent mais il formait une grande île. Avec les autres fouilles, comme celle de Molène, qui dure depuis huit ans, on arrive vraiment à reconstituer l’environnement et les modes de vie. La grande chance ici, c’est qu’il n’y a jamais eu d’agriculture intensive ni de labours profonds. Sur le continent les monuments sont rarement aussi bien conservés.

Source : Sébastien Panou

http://www.ouest-france.fr

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Des vestiges d’un site néandertalien vieux de 200.000 ans comprenant des silex taillés et des ossements d’animaux ont été découverts à Tourville-la-Rivière, près de Rouen, ont annoncé le 15 septembre 2010 les archéologues chargés des fouilles.

Dans une carrière où les travaux ont été suspendus le temps de la fouille, les chercheurs ont trouvé environ 500 silex finement taillés et 1.500 ossements de cerfs, d’aurochs et de chevaux mais aussi d’ours, de lions, de panthères, de lynx, de lièvre, de putois et de fouines.

Les archéologues dégageaient le 15 septembre un bois de cerf qui était enfoui, il y encore quelques mois, sous trente mètres d’alluvions sableux de la Seine.

« Le site a été recouvert rapidement par ces alluvions ce qui a garanti pour une large part sa bonne préservation », raconte Jean-Philippe Faivre, l’archéologue responsable de la fouille organisée par l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap).

Les préhistoriens estiment que les Néandertaliens qui vivaient ici avaient installé un petit atelier de taille de silex provenant de la falaise qui borde la Seine. « 200 des silex découverts étaient dispersés sur le site d’une surface d’un hectare mais 300 d’entre-eux étaient localisés sur simplement 2 m2″, dit Jean-Philippe Faivre.

Le scénario, qui reste à valider par des études plus poussées, montre à ses yeux « l’extraordinaire capacité d’adaptation » de ces Néandertaliens. « C’est typiquement humain : profiter d’une situation et déployer la stratégie nécessaire pour arriver à un but », dit l’archéologue.

source : http://infos.lagazettedescommunes.com

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Une recherche franco-allemande s’est intéressée aux pratiques de cannibalisme du Néolithique ancien sur le site d’Herxheim en Allemagne.

Le site de Herxheim, situé au sud du Land allemand de Rhénanie-Palatinat, a été découvert par prospection de surface dans les années 1980, puis a fait l’objet de deux campagnes de fouille, de 1996 à 1999 et de 2005 à 2008.

Son étude est actuellement assurée par une équipe internationale et pluridisciplinaire rassemblée autour d’un projet d’étude financé par la Deutsche Forschungsgemeinschaft, qui implique, pour la France, des chercheurs des universités de Bordeaux (UMR 5199, « De la Préhistoire à l’actuel : culture, environnement et anthropologie – Laboratoire d’anthropologie des populations du passé ») et de Strasbourg (UMR 7044, « Étude des civilisations de l’Antiquité : de la Préhistoire à Byzance »).

Les structures mises au jour à Herxheim proviennent d’un village occupé entre 5300 et 4950 avant notre ère. La principale d’entre elles est une enceinte trapéziforme qui enclot une surface d’environ 5 hectares, composée de deux « pseudofossés » – car résultant en réalité de recoupements multiples entre un grand nombre de fosses – à vocation probablement cérémonielle.

Au Rubané final, ces fosses deviennent les réceptacles de dépôts spectaculaires composés pour l’essentiel de restes humains, généralement sous la forme de fragments osseux dont le nombre peut aller jusqu’à plusieurs milliers. Un soin particulier a été réservé aux crânes retrouvés le plus souvent sous forme de calottes taillées et intentionnellement rassemblées.

Les restes humains découverts jusqu’à présent proviennent d’environ 400 à 450 individus. Sachant que la partie fouillée ne représente qu’une moitié de l’enceinte, il convient probablement de considérer que ce phénomène a impliqué près d’un millier de personnes.

Les dépôts contiennent également, en proportions variables, des éléments de faune sélectionnés, des outils en pierre et en os, de rares objets de parure et surtout de la céramique. Cette dernière possède deux caractéristiques essentielles :

1/ une homogénéité chronologique qui permet d’évaluer la durée de l’épisode à dépôts humains à moins d’un demi-siècle ;

2/ une pluralité des styles qui atteste l’existence de contacts entre plusieurs régions dont certaines éloignées de plusieurs centaines de kilomètres (jusqu’à 400-450 kms). À cela s’ajoute le fait que ces vases d’origine externe figurent parmi les pièces les plus remarquables des différentes traditions céramiques représentées.

Les restes humains ont récemment fait l’objet d’une première étude détaillée qui a conduit à de nouvelles hypothèses (Antiquity, 83 (2009) : 968–982). Ils portent d’abondantes modifications d’origine anthropique, qui correspondent d’une part à des traces de découpe des cadavres, d’autre part à des modifications liées à la fracturation de leurs os.

Leur analyse précise et celle des anomalies de représentation des différentes parties du squelette permettent de démontrer des pratiques de cannibalisme, en prouvant que le traitement des corps humains présente des analogies avec les pratiques bouchères observées sur les restes d’animaux contemporains et indique une exploitation fonctionnelle correspondant à l’extraction de nourriture.

Pour expliquer ces dépôts – qui témoignent de pratiques extrêmement codifiées et ritualisées –, la consommation d’un tel nombre de personnes, la qualité et la diversité de provenance des céramiques qui les accompagnent, deux hypothèses sont actuellement privilégiées : il pourrait s’agir de raids suivis de cérémonies dans lesquelles le cannibalisme – probablement de nature sacrificielle – aurait pris une part importante ou, à l’inverse, de gens, venant parfois de très loin, se rendant volontairement à Herxheim pour participer à de telles cérémonies.

Quoi qu’il en soit, le site apparaît comme un centre politique et/ou cultuel au rayonnement « international » sans équivalent dans le reste du Néolithique ancien européen ; de plus, les derniers travaux sur Herxheim apportent un nouvel argument de poids selon lequel une crise profonde, se traduisant par tout un éventail de comportements violents, parfois extrêmement ritualisés, a secoué l’Europe centrale à la fin du Rubané.

source : http://www.cnrs.fr/inshs/recherche/herxheim.htm

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