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Archive for juillet 2009

Angleterre – Les officiers de police païens ont obtenu huit jours de congés pour célébrer les « vacances religieuses » qui comprennent Halloween et le solstice d’été. Cette mesure fait suite à la création d’une association de police païenne représentant les officiers qui célèbrent la nature et croient en de nombreux dieux. Une rencontre a eu lieu entre un porte-parole de l’association et des autorités de police pour encourager la reconnaissance des officiers païens. « Le paganisme n’est pas « New Age » ou la célébration des arbres. Ce n’est pas quelque chose de clandestin, horrible ou diabolique comme certains le pensent. De nombreuses personnes croient qu’il s’agit de danser nu autour du feu mais les rituels ne sont pas comme ça », explique le porte-parole de l’association, Andy Pardy. La police du Hertfordshire vient donc d’offrir aux officiers croyants les huit fêtes annuelles païennes, incluant Halloween (le Nouvel An païen) et le solstice d’été en juin.

source: zigonet.com

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puyraveauLe musée des Tumulus de Bougon réunit pour la première fois des objets
intacts du néolithique, découverts par quatre adolescents près de Thouars (79).

L’histoire a quelque chose de rocambolesque mais elle se conclut de la plus belle des manières au musée des Tumulus de Bougon. Elle commence en 1964. Des adolescents, réunis dans un « Club archéologique et spéléologique », entreprennent de « gratter » le site des dolmens de Puyraveau, dans un champ de Saint-Léger-de-Montbrun près de Thouars.
Les Indiana Jones en herbe ont le nez fin : ils mettent au jour un incroyable trésor, qui dormait sous les pierres depuis le néolithique, des pointes de flèches, des poignards en silex, des éléments de parure, des vases…
« C’est le plus riche dolmen de France », confirme Elaine Lacroix, le conservateur du musée des Tumulus de Bougon. Non seulement, les objets foisonnent mais en plus, la plupart sont intacts.
Dans l’enthousiasme de leur découverte et de leur jeunesse, les adolescents en oublient la loi sur la protection du patrimoine archéologique, qui interdit strictement de se livrer à ce genre de fouilles sans en avoir ni les compétences ni l’autorisation…
S’ils tiennent scrupuleusement un inventaire de leurs trouvailles, il n’est pas dressé dans les règles de l’art. Leur aventure tourne court. Les objets sont dispersés dans différents musées ; certains sont conservés en cachette par les adolescents eux-mêmes, d’autres échangés.

Un scoop scientifique et patrimonial

« Personne n’a vu l’ensemble de ce dolmen rassemblé », affirme Elaine Lacroix, à la fois émue et heureuse d’avoir réussi cette gageure avec le concours de son équipe des Tumulus et l’aide précieuse d’un doctorant, Vincent Ard, propulsé commissaire scientifique de l’exposition « Puyraveau, le secret du dolmen ».
Vincent Ard, parti à son tour en quête, pour percer le secret de Puyraveau, et qui a retrouvé les adolescents à l’origine de la découverte, désormais sexagénaires. Certains décident de donner leur collection personnelle au musée, d’autres acceptent de la prêter.
« Nous avons souhaité réunir tous les objets dans cette grande vitrine pour créer ce choc visuel, explique Elaine Lacroix. C’est une petite exposition mais elle est grandiose par ce qu’elle présente. C’est un scoop scientifique et patrimonial. »

Isabelle Pasquet
nr.niort@nrco.fr

l’expo est visible jusqu’au 3 janvier 2010
Renseignements au Musée des Tumulus 05 49 05 12 13

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Les archéologues de l’Institut Flamand du Patrimoine (VIOE) et des services archéologiques du sud-ouest Limbourg ont découvert les restes d’une ferme datant du néolithique, à Riemst (Belgique).

Le bâtiment daterait d’environ 7.000 avant Jésus-Christ, époque à laquelle apparaissent les premiers agriculteurs en Europe occidentale.

Selon les archéologues, le site pourrait révéler d’autres habitations anciennes, sur une zone d’une dizaine d’hectares. (belga)

Source : 7sur7

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Les fouilles archéologiques projetées par Matthieu Poux, l’universitaire lyonnais, sont interdites cet été sur le plateau de Corent, Puy-de-Dôme. Elles feraient de l’ombre à Gergovie

Après un premier refus de la CIRA – Commission interrégionale de la recherche archéologique – d’autoriser de nouvelles fouilles archéologiques sur l’oppidum de Corent, la réponse définitive est tombée : c’est non. Les fouilles sont suspendues pour un an sur ce plateau qui domine la vallée de l’Allier, à mi-distance entre Clermont-Ferrand et Issoire. Le dossier a été évoqué devant le Conseil national de la recherche archéologique, ainsi qu’à la direction de l’Architecture et du Patrimoine au ministère de la Culture et de la Communication, où Matthieu Poux a été reçu. Le refus définitif intervient également après consultation d’un second expert, « dont l’avis est largement concordant avec le premier », affirme la DRAC – Direction régionale des Affaires culturelles d’Auvergne. Un point que dément l’archéologue lyonnais. Dans un long communiqué, il réagit à cette seconde interdiction, et précise, que l’on n’a pas tenu compte de l’avis du contre-expert. « Contrairement à ce que laisse entendre le communiqué de la DRAC d’Auvergne, il préconisait une poursuite limitée des opérations de terrain » Matthieu Poux soutient aussi que cette décision « ignore les mises en garde réitérées des responsables scientifiques de la fouille, quant aux menaces qu’elle fait peser sur la pérennité de ses recherches, des financements et des équipes dont elles dépendent ». Il poursuit : « L’arrêt des opérations de terrain menées par les archéologues, sur un site particulièrement exposé aux pillages et aux travaux agricoles, aura des conséquences irrémédiables sur la protection d’un patrimoine, dont l’importance est reconnue à l’échelle européenne. Il est d’autant plus regrettable qu’il coïncide avec la mise en œuvre d’un important projet de mise en valeur des vestiges et des résultats, prévu pour l’été 2010 » Le brillant universitaire lyonnais travaille sur le site de Corent depuis 2001, et année après année, il a très vraisemblablement mis à jour Nemessos, la capitale des Arvernes. De quoi susciter de solides jalousies, et des découvertes qui font ombrage au site officiel de Gergovie tout proche. Le lieu présumé de la bataille est contesté de longue date à Clermont-Ferrand. Si le Lyonnais n’intervient pas dans la polémique, ses propos au profit de Corent relancent le débat… A plusieurs reprises, Matthieu Poux déclare aux médias tant locaux que nationaux (Europe 1…) : « Il ne faut pas se voiler la face : à Gergovie, on ne trouve rien de gaulois, seulement une ville gallo-romaine […]. Tout serait parfait, si les vestiges de Corent, on les avait trouvés à Gergovie » ! A Clermont-Ferrand, les instances archéologiques ne pouvaient pas laisser dire que le site officiel de Gergovie est une coquille vide… La sanction est venue, mesquine et révélatrice de la chape pesante qui étouffe l’archéologie en Auvergne. La suite dans un an…
Des prospections sans fouilles

Du nouveau pour Matthieu Poux. La Drac d’Auvergne vient de lui proposer de continuer ses prospections à Corent, sans fouilles, pour lui permettre de préciser ses travaux. En 2001, le Lyonnais a fouillé du gallo-romain à Corent, puis est tombé sur des vestiges gaulois considérables. Les résultats ont connu un retentissement européen. Ses découvertes ont remis en question la thèse sur le peuplement de oppida de Vincent Guichard, directeur du centre archéologique de Bibracte et président de l’association pour la recherche sur l’âge du fer en Auvergne. Elles ont aussi diminué l’importance du sitede Gergovie comme capitale des Gaules, au profit du site de Corent. « Une subvention équivalente aux années antérieures lui est proposée », a précisé Frédérik Letterlé, qui a renchéri : « Il n’est en rien « éjecté ». Personne ne remet en cause la qualité de ses travaux, et notre proposition est tout à fait honorable ».

Source : leprogres.fr

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À Dossen Rouz, sur le port de Locquémeau, desfouilles archéologiques mettent à jour le passé gaulois du site. Ici, aux IIe et Ier siècles avant JC, on produisait du sel… Depuis près d’un mois, ils sont une douzaine d’irréductibles à fouiller l’histoire des Gaulois. Un chantier de fouilles archéologiques se tient sur le site gaulois de Dossen Rouz, au port de Locquémeau. Accroupis ou debout, des bénévoles, étudiants en histoire et archéologie pour la plupart, creusent, déplacent des cailloux pour mettre à jour une histoire qui remonte aux IIe et Ier siècles avantJC. À la tête de ces fouilleurs du passé, une chercheuse du CNRS de l’unité Centre de recherches archéologiques d’archéosciences et d’histoire (Creaah) de Rennes, Marie-Yvane Daire. «On connaît ce site depuis les années quatre-vingt. Il a déjà été sondé en 1998. Là, on a décidé de faire une étude approfondie, avant qu’il disparaisse, explique la chercheuse. Ce site a déjà été largement dégradé par l’érosion.» La tempête qui a sévi sur Locquémeau, en mars2008, n’a rien arrangé. Il était donc temps de sortir les pelles, mini-truelles et autres peignes. Ces fouilles, financées par le conseil général et le ministère de la Culture et aidées par le soutien logistique de la commune de Trédrez, ont été riches en découvertes. Des bouts de murs d’une maison gauloise sont notamment visibles à l’oeil nu. «On a trouvé le four!» Mais la découverte tant attendue est arrivée hier, peu avant notre passage sur place. «On a enfin découvert les restes du four à sel!», souriait Marie-Yvane Daire. Du temps des Gaulois, on produisait du sel à Dossen Rouz. «Ils collectaient de l’eau de mer, qu’ils faisaient ensuite chauffer dans des pots en argile sur un four», raconte la chercheuse. Combien de Gaulois vivaient là? «Ce site s’étend quand même sur 100m². On peut donc penser qu’il fallait une communauté suffisamment importante pour le faire fonctionner», avance Marie-Yvane Daire. Et des communautés comme celle-là, il y en avait d’autres dans la région. «Dans le coin, il existe une vingtaine de sites de ce type. Il y en a notamment deux à Pleumeur-Bodou. En Bretagne, on en dénombre, jusqu’à aujourd’hui, environ 200.» Un plus indéniable pour la recherche. «Tous ces éléments de comparaison vont nous aider à mieux comprendre comment fonctionnait le site de Dossen Rouz, mélange d’habitat et d’artisanat», souligne Marie-Yvane Daire. Quels modes de vie? La chercheuse attend beaucoup de ce chantier archéologique. Outre l’aspect production de sel, elle espère en apprendre davantage sur les modes de vie de l’époque. Vendredi, le chantier s’achèvera. Le site sera entièrement recouvert, remis en l’état. Coquillages, ossements d’animaux, morceaux de céramiques, etc. Tout ce qui a été mis à jour ici partira vers Rennes pour être analysé, inventorié. «Pour un mois de terrain, on a facilement dix mois de laboratoire derrière.» Bien plus tard, certaines pièces seront peut-être amenées à être exposées…

Source : letelegramme.com

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GUIDE DES DOLMENS ET MENHIRS DU SUD DE LA FRANCE

En kiosque pour juillet aout 2009, le Hors série n°2 de la revue « l’Archéologue », pour seulement 6 €
Avec pour thème : « les Dolmens et menhirs du sud de la France ».
106 pages de superbes photos, une soixantaine de sites mégalithiques incontournables à découvrir.
Textes et photos : Bruno Marc

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broceliande

Rendez vous le jeudi 09 juillet à 10h00 au Tribunal Administratif de Rennes (3, Contour de la Motte)

Depuis 5 ans, l’association Sauvegarde de Brocéliande s’oppose aux projets de Centre de Stockage de Déchets Ultimes (C.S.D.U type II) et d’usine de traitement de déchets portés par le SMICTOM Centre Ouest d’Ille et Vilaine comprenant 65 communes. Ces projets se situent au cœur d’une zone naturelle en Forêt de Brocéliande. .

Aujourd’hui, la justice a reconnu le risque pour la sécurité publique que faisait courir ce projet à raison de l’absence de prise en compte du risque d’incendie. L’étude d’impact a ainsi été considérée comme insuffisante sur ce point, mais également, à raison de l’absence de prise en compte du patrimoine culturel de Brocéliande, des mythes et légendes que véhicule cette forêt. C’est pourquoi, les travaux de construction de l’usine de traitement de déchets ont été suspendus depuis décembre 2007. Malgré les procédures engagées, les travaux du C.S.D.U continuent et aboutissent, au mépris du droit et au prix de la destruction d’une zone humide d’environ trois hectares, de 7 espèces protégées (rainette verte, tritons, salamandres…), et d’un site dont les caractéristiques écologiques sont exceptionnelles. Cela sans compter l’atteinte portée au patrimoine culturel lié à la forêt de Brocéliande.

Le Jeudi 09 juillet à 10h00 au Tribunal administratif de Rennes les recours menés par les associations « Sauvegarde de Brocéliande »et « SOS Brocéliande » à l’encontre des projets du SMICTOM seront examinés :

– recours en annulation de l’autorisation d’exploiter l’usine

– recours en annulation de l’autorisation d’exploiter le centre d’enfouissement

– recours en annulation du permis de construire de l’usine

– recours concernant les travaux de terrassement sans autorisation

Il s’agit là d’une journée cruciale pour l’ avenir de Brocéliande. Une mobilisation de grande ampleur est nécessaire pour dire non au désastre qui se joue actuellement sur le site de Point Clos.

Association Sauvegarde de Brocéliande Rue Val aux fées – 56430 Concoret Contact : 06.71.87.28.62

Mail : sauvegarde_broceliande@yahoo.fr

Site : http://www.sauvegarde-broceliande.org

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