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Archive for février 2008

druide.jpg
Le Capiste Per Vari Kerloc’h a été élu par le Gorsedd de Bretagne sixième grand druide de Bretagne, à la suite du décès de Gwenc’hlan Le Scouëzec. La Gorsedd de Bretagne, née au tout début du XX e siècle, compte une cinquantaine de membres. Per Vari Kerloc’h, âgé de 56 ans, était l’adjoint au grand druide depuis 1997. Cadre de La Poste, il est connu comme militant syndical. Auteur-compositeur-interprète en langue bretonne, il a publié de nombreux articles (politique, histoire du mouvement ouvrier, nouvelles littéraires) dans la presse bretonne. Per Vari Kerloc’h est aussi l’auteur d’un recueil de chansons et poèmes en langue bretonne : « E kreiz Breizh ha reizh ».
Source : Telegram.com

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Traduction française de la découverte décrite par le Colchester Archaeological Trust à :

http://www.catuk.org/excavations/stanway/doctor.html

Pour voir les images, soit il vous faut vous rendre sur ce site, soit cliquez sur les liens aux images qui sont dans le texte ci-dessous.

Photo du site

http://www.catuk.org/excavations/stanway/doctor-burial.jpg

Plan du site

http://www.catuk.org/excavations/stanway/doctor-map.jpg

[NB : quand vous êtes coincés dans cette image tapez ‘retour chariot’ pour vous en sortir !]

En cliquant sur les titres en Anglais vous verrez l’image correspondante. La traduction de la légende de chaque image est comme suit.

Samian ware (Céramique sigillée) http://www.catuk.org/excavations/stanway/samian.html

Légende : Une cuvette sigillée [poterie romaine de couleur rouge] décorée de Gaulle méridionale (maintenant la France).

An amphora (Une amphore ) http://www.catuk.org/excavations/stanway/amphora.html

Légende : Une amphore a été placée dans la tombe sur la boîte présumée. Les amphores sont de grands récipients qui ont été utilisés pour le transport de la nourriture et des boissons. La forme et la composition de cet échantillon prouvent qu’il est venu d’Espagne et qu’il a probablement contenu de la sauce à poissons ou du poisson salé. L’amphore était droite dans la tombe, posée contre un coin. Ceci indique qu’elle a pu avoir encore une partie de son contenu original une fois enterrée.

A flagon (Un flacon) http://www.catuk.org/excavations/stanway/flagon.html

Légende : Un flacon en poterie qui a été écrasé dans la terre après l’enterrement.

Medical instruments (Instruments médicaux) http://www.catuk.org/excavations/stanway/instruments.html

Légende : De la gauche vers la droite : deux scalpels de fer, une scie en fer, un double crochet en alliage de cuivre, repassent le double crochet, double crochet pointu en alliage de cuivre (fonction inconnue), forceps à mâchoires lisses en alliage de cuivre, forceps en fer, trois aiguilles à poignées en fer, une cuillère-sonde en alliage de cuivre, u instrument incomplet (non reproduit). (ces images ont le copyright du Colchester Archaeological Trust.)

Les excavations de Stanway ont fini en été 1997. Cependant, le travail de l’hiver précédent avait été très productif. On a suspecté que quelques objets se trouvant sur le tableau de jeu étaient médicaux, mais leur identification sans équivoque n’était pas possible tant qu’ils n’ont pas été soulevés, nettoyés, et radiographiés. C’est une découverte très passionnante, non seulement parce que les kits médicaux sont très rares en Grande-Bretagne (en fait il y a seulement un autre exemple, et il est incertain), mais également parce que la présence de ces instruments suggère que la personne morte ait été un docteur. Par la suite treize instruments ont été identifiés, y compris des scalpels, des crochets, des aiguilles, un forceps, et une scie. Un treizième instrument était trop corrodé pour l’identifier, mais tous les autres ont été bien préservés pour le Trust en fasse des reproductions. Les instruments avaient été placés sur le tableau de jeu, à côté des restes incinérés du docteur qui avaient été placés de même sur le tableau. Tous les instruments étaient intacts, excepté la scie qui était cassée en 5 morceaux.

En plus de ces treize instruments, le kit est susceptible d’avoir contenu des articles faits de matériaux organiques qui n’ont pas été conservés. Les articles absents auraient inclus des habits et des bandages, et des instruments faits de bois, de roseau, de plumes, et de textile.

A pan (Une casserole) http://www.catuk.org/excavations/stanway/pan.html

Légende : casserole en alliage de cuivre importée d’Italie. Le nom du fabricant est embouti près de l’extrémité de la poignée. Le récipient a été étamé partout de sorte qu’il semble de couleur argentée.

Some pottery (De la poterie) http://www.catuk.org/excavations/stanway/pottery.html

Légende : Un service à dîner composé de plats et de tasses, fabriqué en Gaulle du nord (maintenant la Belgique).

Some rings (Quelques anneaux ) http://www.catuk.org/excavations/stanway/rings.html

Légende : Quelques anneaux, qui devaient avoir un rapport avec les tiges métalliques puisqu’elles sont rangées à côté d’eux et leur nombre est de 8 comme celui des tiges. Nous ne pouvons pas encore dire leur rôle.

Some rods (Quelques tiges métalliques) http://www.catuk.org/excavations/stanway/rods.html

Légende : Objets de fonction inconnue. Les huit tiges ont toutes la même forme mais sont de deux tailles et deux matériaux différents. Il y a deux petites tiges de fer, deux petites tiges en alliage de cuivre, deux grandes tiges de fer et deux grandes tiges en alliage de cuivre. Elles ont pu être employées à des fins de divination ce qui ce serait fait en jetant les tiges pour obtenir un message des dieux. Elles sont associées aux huit anneaux qui se trouvent à côté d’elles.

A strainer (Un tamis) http://www.catuk.org/excavations/stanway/strainer.html

Légende : Une cuvette en alliage de cuivre, appartement écrasée après l’enterrement. Ce type rare de récipient comme une théière moderne était probablement employé pour préparer des tisanes. Le bec est en haut sur la photographie, la poignée unique en bas.

A gaming board (Un tableau de jeu ) http://www.catuk.org/excavations/stanway/gaming_board_as_found.html

Légende : La photographie montre les morceaux faisant le coin du tableau et la plupart des jetons. Plus de jetons ont été découverts plus tard et sont disposés comme sur le plan ci-dessus. Les os du docteur sont dispersés au-dessus du côté droit du tableau et certains de ses instruments se situent vers la gauche et au centre. On dirait que le tableau a été accidentellement secoué après que les pièces aient été posées dessus. Ceci expliquerait pourquoi les pièces semblent plus près que prévu du côté gauche du tableau.

Cette tombe apporte une nouvelle preuve que le décédé était un spécialiste reconnu. Dans ce cas, les instruments médicaux prouvent que la personne était un médecin — un docteur/chirurgien — qui a vraisemblablement soigné la personne dont les restes sont trouvés vers le haut dans le chambre-puits remblayé, près du milieu de la chambre funéraire. Cette découverte supporte le point de vue ancien qu’au moins une partie des personnes enterrées dans les chambres funéraires n’était pas des parents de la principale personne enterrée dans la chambre funéraire mais des aides professionnels ou personnels.

Les instruments comportent les éléments nécessaires à un kit chirurgical de base. Il y a les treize objets suivants : deux scalpels de fer, une scie, deux crochets à bout arrondi, un crochet pointu, deux paires de forceps, trois aiguilles manipulées (?), une sonde, et un instrument en alliage de cuivre, de fonction jusqu’ici non identifiée. Quelle était la nationalité du docteur ? Était-il britannique, ou pourrait-il avoir été un Romain ou un Grec ? Dans le monde romain, beaucoup de médecins étaient grecs parce que la médecine grecque était plus scientifique que la romaine et était ainsi plus efficace, tandis que la médecine romaine dépendait davantage des pratiques magiques et religieuses. Les instruments médicaux semblent être presque tous de type celtique plutôt que du type romain standard. Ce n’est donc pas l’équipement d’un docteur romain mais d’un britannique. Le tamis en métal semble soutenir cette vue. Les récipients de ce type sont distribués en Grande-Bretagne et en Europe centrale/nordique, plutôt que dans le monde méditerranéen. Ainsi, son usage aurait été une pratique celtique plutôt que romaine. La présence de la cuvette dans la tombe est ainsi significative parce qu’elle semble soutenir le point de vue que c’était la tombe d’un Britannique plutôt que d’un Romain.

Notre connaissance de la pratique médicale des Britanniques avant l’arrivée du Romains est extrêmement limitée, ainsi nous sommes obligés de chercher dans le monde romain pour des indices sur cette pratique. La plupart des dieux et des déesses romains étaient supposés avoir un pouvoir de guérison, ainsi leur aide a été recherchées par des prières et des offrandes. Les charmes pour porter chance et les incantations magiques ont été souvent employés dans l’espoir d’éviter la maladie ou de la traiter. À un niveau plus pratique, les médecins romains pouvaient traiter les blessures et les plaies avec des onguents et des cataplasmes et préparaient divers médicaments à l’aide d’herbes et d’épices. Ils pouvaient également effectuer des opérations importantes bien que, en l’absence d’anesthésiques efficaces, beaucoup de gens n’aient pas résisté au choc ou à la douleur subis. Et pour ceux qui survivaient, l’inefficacité des antiseptiques du temps a fait que les infections et la gangrène postopératoires pouvaient, dans certains cas, mener à l’amputation ou pire. En ces temps, les opérations réussies étaient dues à la précision, la force et surtout la rapidité du chirurgien. Un kit médical complet pouvait contenir plusieurs douzaines de différents articles comprenant des scalpels, des sondes, des spatules, des cuillères, des scies, des pincettes, des crochets, et des forceps. Il y a très peu d’exemples où un équipement médical a été trouvé dans des tombes romaines à l’étranger (et jamais jusqu’alors en Grande-Bretagne). Dans quelques cas seulement un échantillon symbolique du kit avait été placé dans la tombe.

Pour autant que l’on sache, les seuls hôpitaux du monde romain ont été construits par l’armée dans les bases militaires des zones frontalières. Les chirurgiens militaires ont ainsi joué un rôle important de propagation de la médecine romaine dans tout le monde romain. Ils amélioraient ainsi leur qualification dans le domaine du traitement des soldats blessés et malades et, simultanément, ils ont tiré bénéfice de leur contact avec de nouveaux traitements et médicaments à mesure que de plus en plus de peuples et cultures ont été absorbées dans l’empire. La tombe du docteur à Stanway date des années 50 Ap. JC au début de l’établissement des romain en Grande-Bretagne. En 49 Ap. JC, les Romans ont fondé la ville romaine de Colchester et ils l’ont peuplée avec des centaines d’anciens soldats qui avaient servi leur temps dans l’armée. Cependant, le docteur de Stanway ne peut pas avoir été un ancien chirurgien militaire, parce que tous les instruments auraient été d’un type romain standard, ce qui n’est pas le cas.

Les médecins recevaient une haute considération dans le monde celtique. Ils appartenaient à un sacerdoce d’hommes (et des femmes) instruit(e)s, socialement de pair avec ou juste au-dessous de des nobles de la classe des guerriers. Ces gens instruits comprenaient les druides, les bardes, les devins, et les médecins. Les druides étaient les plus âgés et ils ont été concernés par les phénomènes naturels et la philosophie. Ils étaient des professeurs, des philosophes, et des scientifiques qui pouvaient faire toute forme de médiations, même entre les tribus rivales. Par conséquent ils étaient plus que des prêtres puisqu’ils commandaient les nobles et ainsi la totalité de la société celtique. Ils étaient également crédités des pouvoirs magiques et divinatoires. Le druidisme était un culte qui a été basé sur l’idée que l’âme survit après la mort en passant à une autre créature vivante. Ceci rendait ses croyants courageux dans la bataille et c’est pourquoi les druides ont accepté les sacrifices humains. Les deux autres catégories principales de personnes instruites étaient les bardes (chanteurs et poètes) et les vates (devins ou voyants) qui interprétaient les sacrifices et des phénomènes naturels. Il est difficile de dire dans quelle mesure ces diverses fonctions se partageaient entre ces trois classes, et il se peut que le médecin de Stanway ait été en fait un druide. Un décret publié par l’empereur romain Tiberius contre les druides gaulois la a amalgamés en « toute sorte de devins et de guérisseurs » ce qui montre que, même si techniquement ils n’étaient pas tous identiques, ils étaient perçus par un certains Romains comme ayant beaucoup en commun. La formation pour devenir druide est connue pour avoir exigé 20 ans et elle était modulaire dans le sens que, par exemple, les druides devaient apprendre tous ce que les bardes devaient apprendre. Dans le cas des bardes Irlandais quelques siècles plus tard, on sait qu’ils devaient étudier des sujets tels que les formes versifiées, la grammaire, la composition et la récitation des contes, la philosophie et la loi et que ceci durait sept ans. Par conséquent, on lui dit que tous les druides étaient des bardes mais non tous les bardes étaient des druides. La même chose s’appliquait vraisemblablement aux médecins.

Le Romans étaient décidés à éliminer les druides. Ils ont prétendu qu’ils n’ont pas aimé leur pratique des sacrifices humains, bien que la puissance politique des druides les ait plus gênés que tous les rituels sanglants. En l’an 54, Claudius a publié un décret contre les druides en Gaulle, et nous savons qu’en 60 l’armée romaine a été impliquée dans une grande offensive contre certains druides en Grande-Bretagne qui se trouvaient dans un sanctuaire en Anglesey. Notre possible druide de Stanway est mort en l’an 5, quand la persécution était à son maximum. Ainsi la datation autorise à la classer sans problème comme un druide ou au moins une sorte de ‘devin ou de guérisseur’ que le Romans pouvaient considérer comme un druide, bien qu’il convienne noter qu’il n’y ait, de toute façon, aucune preuve certaine que le Romans soient parvenus à éradiquer les druides.

Les tiges métalliques enterrées près du de jeu sont très mystérieuses. Chaque tige est de section cylindrique. Une extrémité est plate et l’autre ressemble à une lame triangulaire bien qu’elle ne soit pas pointue. Il y a huit tiges en tout et elles ont deux tailles légèrement différentes. Quatre des tiges sont en fer et quatre sont en un alliage de cuivre de sorte qu’il y a deux petites tiges et deux grandes tiges en fer et en alliage de cuivre. Les tiges sont couchées tellement près l’une de l’autre dans la terre qu’il semble peu probable qu’elles aient eu des poignées en bois ou d’autres garnitures dégradables qui auraient disparu. Les tiges semblent avoir été associées à un objet en bois d’une certaine sorte qui a contenu (ou porté) huit anneaux en alliage de cuivre. Les anneaux sont placés en une rangée suggérant que l’objet (en bois) ait eut la forme d’une boîte large et étroite avec un dessus ouvert où les anneaux étaient fixés sur sa longueur. Chaque anneau a été attaché à une pièce de tissu ou de cuir au-dessus du récipient en bois par une boucle étroite de tissu ou de fil.

Nous sommes jusqu’à maintenant incapables d’expliquer la fonction des tiges ou des anneaux, mais il peut y a un indice dans la façon dont les tiges sont rangées dans la tombe. Cinq des tiges avaient été placés dans une pile ordonnée à une extrémité de la boîte, avec les trois autres trois sous un angle afin d’être posées sur le tableau de jeu. Cet arrangement soigneux suggère que, comme le tableau de jeu, les tiges aient été présentées comme pour s’en servir. Une explication pour les tiges est qu’elles ont été employées pour la divination. Ce n’est pas tant une façon de prédire le futur que d’essayer de découvrir si telle ligne de conduite était possible. L’idée était alors de voir si les dieux étaient bien disposés envers une action qui était projetée. Dans le cas des tiges de Stanway, les patients potentiels pourraient souhaiter savoir si le temps était propice pour se soumettre au couteau du chirurgien. Notre médecin, si c’est ce qu’il était, pouvait-il ainsi fournir le service complet — consultation avec les dieux et puis l’intervention chirurgicale complète. La divination pouvait être effectuée en observant des événements naturels tels que le vol des oiseaux, les étoiles filantes ou des caractéristiques des entrailles (d’un sacrifice). La divination par tirage au sort est une sorte de sortilège. Diverses techniques ont été employées de part le monde et utilisent des objets tels que des os d’oiseau, des os des pattes, des cailloux, et des flèches. Cette dernière méthode se pratiquait en tirant les flèches marquées d’un récipient ou les jetant au sol et en interprétant la forme obtenue. Il est intéressant de noter que les tiges de Stanway sont plutôt comme des flèches stylisées. Il se peut que chaque anneau ait tenu une tige dressée vers le haut et que ceux-ci aient été alors tirés du récipient en tant qu’éléments du processus de divination.

Ralph Jackson rejette avec certitude fonction médicale ou vétérinaire pour les tiges, mais il y a naturellement d’autres explications possibles. Par exemple, elles pouvaient avoir fait partie d’un autre jeu, ou elles pourraient avoir été employées en même temps que le tableau de jeu, peut-être pour pousser les pièces un peu à la manière d’un croupier qui rassemble le jetons sur une table de jeu. Les tiges ressemblent à une version agrandie des instruments romains appelés les aiguilles qui ont été utilisées pour écrire sur des tablettes de cire, peut-être elles étaient donc utilisées pour l’écriture de lettres ou de symboles inscrits à terre ou sur une certaine surface molle. Toutefois aucune de ces idées ne semble particulièrement plausible, qui est pourquoi l’idée de divination commence à paraître une sérieuse possibilité. Une telle utilisation tient compte au moins des tiges faites en deux matériaux différents alors qu’il n’y a aucune raison pratique évidente pour laquelle il devrait en être ainsi pour les autres hypothèses.

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Au IXème siècle, les Vikings s’installent en Islande, qui n’est alors qu’une vaste île inhabitée et sans ressources. Dans « L’Islande des Vikings », Jesse Byock décrit comment ces pionniers qui furent aussi bien des paysans, des forgerons, des sculpteurs et des marchands que des guerriers et qui n’avaient « d’autres rois que la loi » y ont fondé une société unique, libre et indépendante. Au point que lors du  fameux Althing (à la fois Cour de Justice, assemblée souveraine et arène politique) en l’an 1000, où les Islandais décidèrent d’abandonner les anciens dieux qu’ils avaient amenés avec eux et de se convertir au christianisme, ils le firent encore à leur manière, en répondant à la campagne d’évangélisation agressive et brutale des évêques norvégiens par une sorte de compromis politique laissant à chacun le droit de « sacrifier aux dieux en privé s’il le voulait ».

Jesse Byock: « l’Islande des Vikings ». Aubier . 29 €.

(on sait que la religion native d’Islande, même si elle n’est pas majoritaire, a retrouvé depuis son statut et a été reconnue par les autorités)

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Le site est fréquenté dès le milieu du IIe siècle avant notre ère, comme en témoignent quelques fosses, alors que l’agglomération gauloise de Cenabum se structure. Au Ier siècle de notre ère, le lieu  est ceint de fossés délimitant un enclos d’environ 7 000 m². Aucun vestige des IIe et IIIe siècles n’ayant été repéré, il est probable que le sanctuaire a été déplacé ou abandonné. Durant cette période, un aqueduc est construit, dont il reste deux regards maçonnés distants de 250 m. Au IVe siècle, le sanctuaire est reconstruit. Une grande cour à portique précédait un petit temple carré : le fanum, lui-même composé d’une partie centrale, la cella, demeure du dieu ou de la déesse, et d’une galerie périphérique pour les officiants. L’activité religieuse se tenait également dans la cour, comme l’attestent des ex-voto en forme de visages stylisés, et d’un petit bâtiment carré dans lequel a été enterrée une statuette de divinité féminine. Le sanctuaire est détruit au IVe siècle et des sépultures sont creusées dans ses ruines.

Une Source aux vertus curatives, peut être la peau ou les yeux, comme en témoignent les ex-voto qui représentent des visages. Une stèle et un portique porteurs d’une inscription dédiée à la Déesse Acionna.

Une journée portes ouverts est organisée :

Parc de la Fontaine de l’Étuvée (entrée par la rue François-Hauchecorne)
45000 Orléans.
Samedi 2 février 2008, de 10 h à 12 h et de 14 h à 16 h 30.

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Pont-du-Château (Puy-de-Dôme), l’INRAP a mis au jour le fragment d’une statuette féminine en céramique.

Le fragment de figurine mesure 5,8 cm de hauteur et 4,8 cm de largeur. Il s’agit de la partie haute du corps (cou, poitrine, partie supérieure de l’abdomen), l’ensemble étant traité en ronde-bosse. Le cou est percé de deux mortaises destinées à recevoir les tenons d’une tête chevillée. L’intérêt de la découverte tient à la rareté de ces pièces dans les assemblages chasséens, à sa qualité stylistique et à l’abondance des détails anatomiques.
Des figurines en terre cuite assez semblables appartiennent à diverses cultures néolithiques en France : épaules et hanches larges, seins marqués, taille échancrée, tandis que le pubis n’est pas figuré.

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Certains archéologues ont vu, dans ces figurines, les signes d’un matriarcat primitif, d’où leur surnom de « déesses-mères » qui ne repose cependant sur aucune preuve archéologique formelle.
La rareté et la réalisation soignée de ces figurines chasséennes, exclusivement féminines, les situent dans la continuité des figurations du Néolithique européen. Elles montrent, dans une société en train de se complexifier, que l’idéologie néolithique traditionnelle, avec ses représentations majoritairement féminines, reste vivace.

INRAP
Communique de presse
29 janvier 2008

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Le ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, attribue le label Grand Site de France à Bibracte / Mont Beuvray

Obtenir le label officiel GRAND SITE DE FRANCE ®, c’est bénéficier de la reconnaissance par l’Etat d’une démarche de longue haleine pour révéler l’esprit de la ville gauloise enfouie sous la forêt du Mont Beuvray, diffuser les connaissances aux publics tout en protégeant les paysages et le milieu forestier.

Le site du mont Beuvray est un domaine forestier de près de 1000 hectares dont la propriété est partagée entre l’Etat et le Parc naturel régional du Morvan. L’ensemble est classé au titre des sites (depuis 1990) et en partie au titre des monuments historiques (135 hectares depuis 1984).

Toutes les informations sur ce site majeur : www.bibracte.fr

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Origine : Agence Bretagne Presse
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Disparition : Plougastel le 6/02/08
De notre correspondant: Philippe Argouarch

Disparition de Gwenc’hlan Le Scouëzec
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Nous venons d’apprendre la disparition de Gwenc’hlan Le Scouëzec qui s’est éteint ce matin à Plougastel à l’âge de 78 ans. Gwenc’hlan Le Scouëzec était médecin allergologue et écrivain. Gwenc’hlan Le Scouëzec était aussi le « Grand Druide de Bretagne » depuis 1980. Il succédait à Per Loisel. Le cinquième à porter ce titre pour le « Gorsedd de Bretagne » (rattaché à la tradition du druidisme gallois). Son successeur devrait être Per-Vari Kerloc’h.

Né à Plouescat, il passe une partie de son enfance à Madagascar, Paris, Landivisiau et Douarnenez avant d’entreprendre ses études secondaires à Saint-Vincent de Pont-Croix, Saint-Yves de Quimper et Saint-Grégoire de Tours, en 1942. Il fait partie du mouvement scout breton Bleimor. Il suit des études supérieures d’histoire à la Sorbonne à Paris.

Il fait son service militaire en 1951-1953 comme officier à la Légion étrangère à Sidi-bel-Abbès et à Daya en Algérie. Il est rappelé au 5e régiment étranger en 1957-1958. Il enseigne le français en Crète et à Athènes (de 1953 à 1957). Après son service, il sera professeur à l’Institut français d’Athènes, et, revenu en France, à Saint-Didier-en-Velay et à Versailles.

À partir de 1960, il fait ses études de médecine. Il finit lauréat de la Faculté de médecine de Paris. Il exerce comme médecin à Quimper, de 1969 à 1985. Il a milité à l’UDB (Union Démocratique Bretonne) dans les années 60. Il est l’initiateur de « Skoazell Vreizh », le Secours Breton avec Xavier Grall et Yann Choucq dans les années 1970.

Il est l’un des participants au colloque Bretagne et Autogestion en 1973. Il écrit la préface de la deuxième édition du livre de Morvan Lebesque : Comment peut-on être breton ? Essai sur la démocratie française. Il crée à Brasparts les éditions Beltan en 1985. Par la suite, il assure la promotion, comme libraire, éditeur et galériste, de l’œuvre de son père, le peintre Maurice Le Scouëzec (1881-1940).

En tant que Grand Druide, son œuvre fut de conduire le Gorsedd de Bretagne du bardisme vers le druidisme, c’est-à-dire d’y développer la spiritualité.

Il est l’auteur de nombreux ouvrages dont le « Guide de la Bretagne mystérieuse » plusieurs fois réédité et de :
— L’Encyclopédie de la divination (sous la direction de René Alleau, avec Roger Heim et le Dr Hubert Larcher). Paris, Tchou, 1963.
— Guide de la Bretagne mystérieuse. Tchou, 1966. (Coll. Les Guides noirs). Réédité depuis sous le titre Le Guide de la Bretagne. Beltan, 1989. Avec des photos de Jean-Robert Masson.
— La Bretagne. Paris, Sun, 1967.
— La médecine en Gaule. Guipavas, Kelenn, 1976. Édition de sa thèse de doctorat de médecine.
— Bretagne terre sacrée, un ésotérisme celtique. Brasparts, Beltan 1977. Rééd. 1986.
— Brasparts : une paroisse des monts d’Arrée. Paris, Seuil, 1977.
— Le peintre Maurice Le Scouëzec. Brasparts, Alrea-Beltan, 1984.
— Maurice Le Scouëzec, 1881-1940. L’Œuvre peint, dessiné et gravé, inventaire . Brasparts, Beltan, 1991.
— Maurice Le Scouëzec, l’aventure de peindre. Brasparts, Beltan, 1992
— Le peintre Le Scouëzec, mon père. Brasparts, Beltan, 1995.
— Dictionnaire de la tradition bretonne. Paris, éd. du Félin, Philippe Lebaud, 1999.
— Guide des calvaires bretons. Spézet, Coop Breizh, 1999.
— Itinéraire spirituel en Bretagne. Paris, La Table Ronde, 2000. (Coll. Les Petits livres de la sagesse).

—— Collection La Tradition des druides. Brasparts, Beltan, 2001. 3 volumes.
— Les Druides des origines et de l’Empire romain.
— Les Druides du Moyen Âge.
— Les Druides. L’Époque moderne et contemporaine, 1493-2001.

— L’Affaire Taldir. Le grand druide était innocent. Brasparts, Beltan, 2001. (François Taldir-Jaffrennoù)
— Arthur, roi des Bretons d’Armorique. Paimpont, Le Manoir du Tertre, 1998.
En collaboration avec le photographe Jean-Robert Masson :
— Pierres sacrées de Bretagne : calvaires et enclos paroissiaux. Paris, Seuil, 1982
— Pierres sacrées de Bretagne : croix et sanctuaires. Paris, Seuil, 1983.
— Bretagne mégalithique. Paris, Seuil,1987.
— Enez Eussa, Ouessant mystérieux, suivi de Ouessant hier, notes inédites d’Alfred Kersaudy, préface de Jean-Yves Cozan, avec la coll. de Maï-Sous Robert-Dantec. Quimper, Élisart, 2001.

— Résistances, mémoires d’un rebelle, Genève, Arbre d’Or, 2005.

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Samedi 22 décembre 2007 (23h30) :
Secession à Washington : La nation Lakota déclare son indépendance

 Lakota Country, DSA

La nation Lakota déclare son indépendance de l’État colonial US

Rainer Rupp

Fausto Giudice

Quelques chiffres suffisent à résumer la situation de ceux qu’on appelle les Sioux aujourd’hui :

espérance de vie des hommes : 44 ans
mortalité infantile : 5 fois plus que la moyenne US
suicides d’adolescents : 1,5 fois plus que la moyenne US.

Et ajoutons ce chiffre terrible : trois plus de femmes indiennes que de femmes blanches se font violer (surtout par des hommes blancs) .

Comme l’a écrit le Lakota Dennis Banks :

« They call us the New Indians Hell, we are the Old Indians, The landlords of this continent, Coming to collect the rent. »

Ils nous appellent les nouveaux Indiens Mais bon sang, nous sommes les vieux Indiens Les propriétaires de ce continent Et nous sommes venus encaisser le loyer.

NdT

Les descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, actuels dirigeants des Indiens Lakota (plus connus sous le nom de Sioux, NdT), ont déclaré jeudi 20 Décembre à Washington leur indépendance par rapport à « l’État colonial des USA ». Ils ont remis une note au département d’État dénonçant tous les traités signés avec les USA, dont certains ont plus de 150 ans, car, ont-ils expliqué, « les colons ne les ont jamais respectés ». « Nous ne sommes plus des citoyens des USA », a réaffirmé le célèbre militant des droits des Indiens Russell Means devant la presse et une délégation de l’ambassade de Bolivie.

Russell Means

Le « Lakota Country », nom du nouvel État, comprend des parties du Nebraska, du Dakota du Sud et du Nord du Montana et du Wyoming. « Les frontières de ces États ont été tirées à la règle par les colons, sans considération pour les droits des autochtones indiens. »

Selon Means, le « Lakota » délivrera ses propres passeports et permis de conduire. Ceux qui renonceront à la citoyenneté US seront exemptés d’impôts. Dans le cadre de leur campagne pour obtenir une reconnaissance diplomatique internationale des délégations de Lakota ont déjà visité les ambassades de Bolivie, du Chili, d’Afrique du Sud et du Venezuela. Dans les semaines et les mois qui viennent, des missions diplomatiques seront envoyées à l’étranger.

Tout au long des années, les 33 traités signés avec les USA « ont été des mots sans valeur signés sur un papier sans valeur », peut-on lire sur le site web des militants de la liberté Lakota. Dénoncer ces traités « conformément à l’article six de la constitution US  » est « légal », a dit Means jeudi. En outre, la démarche des Lakota vers l’indépendance est garantie par la Convention de Vienne qui a été ratifiée en 1980 par les USA.

Le récent mouvement Lakota remonte à 1974, quand une déclaration sur l’ »indépendance continue » a été publiée – une allusion ironique à la Déclaration d’indépendance des USA vis-à-vis de Angleterre. Selon Means, il a fallu les 33 années suivantes, pour réunir une « masse critique » dans la lutte contre le colonialisme .

Les Lakota peuvent aussi s’appuyer sur la déclaration des droits des peuples autochtones adoptée en septembre dernier par l’Assemblée genérale des Nations unies, malgré l’opposition …des USA (qui devront bientôt se rebaptiser DSA, Disunited States of America, NdT).

Source : http://www.jungewelt.de/2007/12-22/

http://afp.google.com/article/ALeqM

Article original publié le 22 Décembre 2007

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« Le Monde », dans son édition du 16 décembre, annonce:

« Toutatis – ou Teutatès – est un dieu discret. On en trouve une première et brève mention au milieu du Ier siècle de notre ère chez le poète latin Lucain puis… dans les aventures d’Astérix. Entre les deux, rien, ou pas grand-chose. La principale divinité du panthéon gaulois vient de sortir de ce long silence : l’archéologue Bernard Clémençon a découvert cinq fragments de céramique où figure l’inscription « TOTATUS », le « u » étant la graphie du « e » celte. Sur l’un de ces fragments, d’environ 8 cm de longueur, l’inscription est parfaitement lisible, émouvante par son tracé malhabile.

« J’ai eu un moment de stupeur », raconte ce spécialiste de la religion des Arvernes à l’époque romaine. « Jusqu’à présent, aucune inscription du nom de Teutatès n’avait été recensée en France, affirme-t-il. On en trouve une quinzaine d’exemplaires en Europe : l’une est à Rome, une deuxième en Autriche et toutes les autres en Angleterre. » Ces cinq premières graphies de France, datées de la charnière entre le IIe et le IIIe siècle, proviennent du sanctuaire de Beauclair, dans les Combrailles, à la limite du Puy-de-Dôme et de la Creuse. Le site se trouve sur la via Agrippa, qui reliait Lyon à Saintes.

DANS LES CAVES DU MUSÉE

Ce n’est pourtant pas là qu’a eu lieu la découverte. Mais dans les caves du musée Bargoin, à Clermont-Ferrand : « Deux tessons y dormaient dans une caisse déposée en 1961 par quelqu’un qui avait fouillé le sanctuaire dans les années 1950. » Les trois autres ont été découverts dans un petit dépôt archéologique des Combrailles. Il aura fallu plus d’un quart de siècle pour lire et comprendre l’importance des inscriptions.

« Cette découverte confirme que la religion celte a continué de vivre dans la Gaule romanisée, note Bernard Clémençon. Les religions polythéistes ont un grand pouvoir d’intégration : les dieux des autres ne sont pas considérés comme de faux dieux. Et la religion n’est pas seulement l’expression d’une foi personnelle, mais une forme d’exercice de la citoyenneté. »

Bernard Clémençon est sur une autre piste remontant vers Teutatès. En 1882, le scientifique clermontois Ambroise Tardieu avait découvert, toujours à Beauclair, un magnifique vase dont il avait fait un dessin. On y voit une inscription où l’on devine le nom du dieu gaulois. Le dessin est resté, mais le « vase Tardieu » a disparu.

Manuel Armand »

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Sur le site du « Monde » le 18 décembre 2007:
« « C’est un trésor sonnant et trébuchant sur lequel a mis la main une équipe de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), lors des fouilles préalables à la transformation de la RN 164 en axe à quatre voies. Un ensemble de 545 monnaies – 58 statères et 487 quarts de statères -, enfouies dans l’enclos d’une ferme gauloise, à Laniscat (Côtes-d’Armor).

Présenté lundi 17 décembre à la préfecture de Saint-Brieuc, ce « magot » est le plus important dépôt monétaire mis au jour en Armorique. Il se compose de pièces légèrement concaves en alliage d’électrum (or et argent) et de cuivre, d’environ deux centimètres de diamètre pour les plus grandes, mangées par le vert-de-gris mais parfaitement conservées.

Comme toutes les monnaies gauloises, inspirées des statères grecs de Philippe II de Macédoine – qui enrôlait des mercenaires celtiques dans ses armées -, elles présentent sur une face un visage d’homme, sur l’autre un cheval. Mais ces figures sont rehaussées de motifs originaux : cheval androcéphale (à tête humaine), têtes coupées, sangliers, cordons perlés, ornements floraux…

La découverte, inopinée, remonte au printemps 2007 : « Nous menions une fouille systématique du site quand nous avons trouvé une première monnaie, à une trentaine de centimètres de profondeur, juste au-dessous de la couche de terre arable, relate Eddy Roy, responsable scientifique de l’équipe. En une seule journée, nous en avons exhumé une cinquantaine d’autres, puis, en ratissant l’enclos au détecteur de métaux, nous avons pu réunir tout le lot, éparpillé sur 200 m2 par les mises en culture récentes. »

Le secret a été jalousement gardé, afin de tenir à l’écart les pilleurs. Au marché noir, certaines de ces pièces se négocieraient en effet plusieurs milliers d’euros. Pour les archéologues, elles n’ont pas de prix. Car l’ensemble est exceptionnel par son importance, mais aussi par sa localisation précise, dans une vaste – 7 500 m2 – mais non luxueuse exploitation agricole de l’âge du fer, délimitée par un enclos doublé d’un talus, et comprenant des habitations sur poteaux, un parc à animaux ainsi que des greniers surélevés. « De très nombreux habitats celtiques ont déjà été fouillés sans que l’on n’ait jamais trouvé la moindre monnaie », souligne Yves Menez, directeur scientifique et technique de l’Inrap.

La trouvaille soulève de multiples questions. Quelle signification, politique, religieuse ou symbolique attacher aux motifs ornant ces monnaies ? Ont-elles été dissimulées, puis oubliées, pour éviter que les légions romaines de Jules César ne s’en emparent, comme peut le laisser supposer la concomitance de leur émission – datée d’après leur alliage du milieu du premier siècle avant J.-C. – et de la conquête des Gaules ? Surtout, quel était leur usage ? « Elles représentaient, à l’époque, une fortune colossale. Pas plus que les billets de 500 euros, ces pièces ne servaient aux transactions courantes, commente Yves Menez. Elles étaient sans doute réservées à des acquisitions importantes, ou à une thésaurisation. » Pourquoi enfin le site, occupé depuis le IIIe siècle avant notre ère, a-t-il été abandonné en pleine romanisation ?
L’or de Laniscat éclaire en tout cas d’un jour neuf la puissance de la cité des Osismes, peuple gaulois contrôlant le Finistère ainsi que l’ouest du Morbihan et des Côtes-d’Armor, que l’on croyait jusqu’alors, à tort, sous la dépendance des Vénètes (de Vannes). Il pousse aussi à reconsidérer la stratification des sociétés gauloises, que l’on pensait duales, avec une riche aristocratie vivant dans des agglomérations fortifiées (les oppida) et de simples fermiers. « La réalité devait être plus complexe, pense Yves Menez, avec des situations intermédiaires. »
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