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Posts Tagged ‘néolithique’

Sur le site néolithique, près d'un trou de poteau, Stéphane Blanchet et Françoise Le Boulanger, responsables du chantier archéologique.

La ville a décidé de construire un lotissement à proximité des Lignes de la Gonzée, route de Pacé, sur 7 ha. En préalable un diagnostic archéologique a mis en évidence un site intéressant. Depuis le 13 février, sous la conduite de Stéphane Blanchet, chargé d’études et de recherche à l’INRAP (institut national de la recherche archéologique préventive) en préhistoire récente et protohistoire ancienne, et Françoise Le Boulanger de l’INRAP, spécialiste du Moyen Âge, une vingtaine de personnes sont présents sur le terrain.

L’emprise des fouilles s’étend sur 60 000 m 2 . Le volume de terre à déplacer et à stocker sur site est de 40 000 m 3 . Le décapage est effectué par trois pelleteuses de l’entreprise Beaussire de Catz dans la Manche et les trois tracteurs agricoles de l’entreprise Lemoine d’Alençon. Il a débuté au sud, à la Patenoterais.

Une maison monumentale

Pressentie au diagnostic, la maison du néolithique moyen (vers 4 200 à 4 000 ans avant JC) « se dessine progressivement sous nos yeux, comme le précise Stéphane Blanchet. Nous rencontrons d’énormes trous de poteaux, de 1,20 m de profondeur sur 1 m de diamètre, qui contenait un poteau en chêne de 0,50 m ». Et de poursuivre : « la maison a un plan, façade au sud, de 12 m de largeur sur 50 m de long soit 600 m 2 . Elle avait peut-être un étage ou un grenier »

À l’extérieur, divers foyers, près desquels les chercheurs de l’INRAP ont trouvé des haches polies, de la céramique caractéristique de l’époque : vaisselle et vases à cuire, des silex, des rejets domestiques dont des os de la faune locale ainsi que des Esthèques, sortes de galets servant à lustrer la surface des céramiques. À l’Ouest de la maison semble se dessiner, en flanc de coteau et face au ruisseau de Biardel, soit un amas de torchis (les maisons étaient en bois et terre) soit un tumulus. L’ensemble du site devait couvrir au néolithique environ 15 ha.

Les fouilles vont durer jusqu’ en octobre avec d’autres fouilles sur la période gallo romaine et moyenâgeuse. Si le site est aujourd’hui interdit au public « en juin, lors des Journées du patrimoine, nous organiserons des visites guidées pour le public et les scolaires. Notre souci, précise Stéphane Blanchet, est d’ouvrir le chantier de fouilles a l’ensemble de la population environnante au moment opportun »

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L’inauguration de la prochaine exposition temporaire « La vie au Néolithique… en Brocéliande » est prévue fin mars à l’écomusée du Pays de Montfort.

Le transfert des premières oeuvres a débuté avec le convoiement d’une pirogue, il y a quelques jours. Aujourd’hui, le deuxième objet phare de l’expo est arrivé à bon port : la stèle de Guidel. Elle est, avec celle de Trévoux conservée au musée de Penmarch, le seul exemple de sculpture néolithique connue à ce jour en Bretagne.

Toute l’équipe de l’écomusée est mobilisée. Scénario d’exposition, conception des animations, scénographie… Les dernières semaines de préparation vont être intenses pour que tout soit prêt le jour J.

Le Néolithique marque la fin de la Préhistoire et le début des grandes civilisations. Pour la première fois dans l’histoire du monde, l’homme va se sédentariser, cultiver des plantes et élever des animaux. Des techniques artisanales nouvelles vont apparaître parallèlement à l’élévation de grands monuments mégalithiques dont la Bretagne et le Pays de Brocéliande sont particulièrement riches.

L’exposition proposera de s’immerger dans cette « révolution néolithique » à travers les objets et les gestes de la vie quotidienne.

Du 30 mars au 29 octobre, à l’écomusée du Pays de Montfort, tél. 02 99 09 31 81. site internet : http://www.ecomusee-montfort.com

Source : http://www.ouest-france.fr/

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Une équipe d’archéologues a découvert à Pont-sur-Seine (Aube) un site néolithique exceptionnel.

A Pont-sur-Seine, dans l’Aube, un site archéologique exceptionnel a été découvert lors de recherches préventives dans le cadre du creusement d’une carrière. Par la densité de l’occupation (plus de vingt-cinq bâtiments) et par l’architecture originale de certains des bâtiments, ce site de quatre hectares est « sans équivalent connu en France, voire en Europe », a annoncé vendredi l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives).

Les premiers habitats datent du Néolithique moyen, de 4700 à 4400 avant notre ère, et les suivants d’un millier d’années plus tard.

Les plus anciens sont trois maisons circulaires d’environ 80 mètres carrés, avec un espace intérieur séparé en deux par une cloison de poteaux. Une dizaine de constructions de ce type était connue en France mais c’est la première fois que l’on en découvre plusieurs sur un même site.

Le même emplacement a été choisi entre 3500 et 2500 avant J.C. pour édifier dix bâtiments rectangulaires de taille variable, à deux nefs. Plus loin, des enclos délimités par des palissades contiennent d’autres édifices, dont deux ont une architecture totalement inédite en France et en Europe. Ces monuments, probablement à fonction cultuelle, ont une forme trapézoïdale au sol. Le plus petit se développe sur une surface de 280 m2, le plus grand sur près de 900 m2. Leur entrée est marquée à chaque fois par un long rétrécissement à l’est, et tous deux comportent des fosses centrales comblées avec plusieurs niveaux de pierre. Leur réalisation a dû nécessiter une force de travail importante.

« Témoin d’une organisation complexe, ce site est majeur pour la connaissance de la vie des hommes en France à la période néolithique », souligne l’Inrap qui y mènera des recherches jusqu’à la fin du mois.

source : l’express.fr

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D es archéologues ont découvert à Chypre un puits construit il y a 10.500 ans, et le squelette d’une jeune femme au fond, a indiqué un responsable des antiquités nationales. Ce puits cylindrique de cinq mètres a été découvert le mois dernier sur un chantier de construction à Kissonerga, un village côtier au bord de la Méditerranée, a précisé Pavlos Flourentzos. Une fois asséché, le puits a servi à jeter des détritus, des fragments d’os d’animaux, des débris de silex, des perles de pierre et des pendentifs datant du néolithique, et le squelette mal conservé de cette jeune femme. La datation au carbone 14 du squelette lui attribue 9.000 à 10.500 ans. C’est à cette époque que des hommes ont commencé à s’implanter durablement dans l’île. Auparavant, Chypre n’était qu’une étape en mer pour des migrants circulant autour de la Méditerranée. « Ce puits est l’un des plus anciens du monde » estime Thomas Davis, directeur de l’institut de recherche archéologique américain à Chypre. Il montre « le haut niveau de sophistication » des fermiers du néolithique dans l’île.

(source : AP – nouvelobs.com)

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Un ensemble « exceptionnel » de haches polies et d’un alignement de menhirs aujourd’hui submergés datant du néolithique (Ve millénaire avant JC) a été découvert dans le Morbihan.
Quatre longues haches en jadéite, une roche verte d’origine alpine exploitée dès 5200 avant JC dans le nord de l’Italie, ont été découvertes en août 2007 par deux estivants. Cette « découverte archéologique exceptionnelle » a amené les archéologues à explorer le secteur et à découvrir ensuite « 45 blocs de pierres formant au moins un alignement de menhirs », explique le musée, affirmant qu' »aucun ensemble de cette importance n’a été trouvé dans la région depuis le XIXe siècle ». Les haches polies seront exposées au sein des collections permanentes du musée de Carnac, considéré comme le premier au monde pour le mégalithisme, à partir du 20 septembre. (NLE)

Source: http://www.skynet.be/actu-sports/actu/detail?id=402586

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Des objets vieux de 6.500 ans ont été découverts sur un glacier en Suisse, ce qui en fait les plus anciens vestiges jamais trouvés dans les Alpes, a indiqué jeudi l’Université de Berne.

Mis au jour entre 2003 et 2007, 46 des 300 objets trouvés sur le glacier du Schnidejoch (Centre) ont été datés grâce à la méthode de radiocarbone, a annoncé l’Université de Berne lors d’une conférence réunissant des archéologues et des climatologues.

Ces vestiges préhistoriques comprenant des pièces de vêtement de cuir, des épingles en bronze ou un carquois et des flèches sont plus anciens que l’homme des glaces Oetzi, retrouvé dans le glacier de Similaun (Italie) et qui aurait vécu il y a 5.100 ans.

Les fouilles sur le glacier du Schnidejoch, qui culmine à 2.756 mètres d’altitude, ont démarré en 2003 après la découverte par un couple de promeneurs de fragments d’un carquois.

Selon les scientifiques, ces découvertes vont permettre d’apporter des éclaircissements sur la traversée des Alpes entre le néolithique et l’époque romaine.

source : http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-36686094@7-50,0.html

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