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Le ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, attribue le label Grand Site de France à Bibracte / Mont Beuvray

Obtenir le label officiel GRAND SITE DE FRANCE ®, c’est bénéficier de la reconnaissance par l’Etat d’une démarche de longue haleine pour révéler l’esprit de la ville gauloise enfouie sous la forêt du Mont Beuvray, diffuser les connaissances aux publics tout en protégeant les paysages et le milieu forestier.

Le site du mont Beuvray est un domaine forestier de près de 1000 hectares dont la propriété est partagée entre l’Etat et le Parc naturel régional du Morvan. L’ensemble est classé au titre des sites (depuis 1990) et en partie au titre des monuments historiques (135 hectares depuis 1984).

Toutes les informations sur ce site majeur : www.bibracte.fr

Origine : Agence Bretagne Presse
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Disparition : Plougastel le 6/02/08
De notre correspondant: Philippe Argouarch

Disparition de Gwenc’hlan Le Scouëzec
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Nous venons d’apprendre la disparition de Gwenc’hlan Le Scouëzec qui s’est éteint ce matin à Plougastel à l’âge de 78 ans. Gwenc’hlan Le Scouëzec était médecin allergologue et écrivain. Gwenc’hlan Le Scouëzec était aussi le « Grand Druide de Bretagne » depuis 1980. Il succédait à Per Loisel. Le cinquième à porter ce titre pour le « Gorsedd de Bretagne » (rattaché à la tradition du druidisme gallois). Son successeur devrait être Per-Vari Kerloc’h.

Né à Plouescat, il passe une partie de son enfance à Madagascar, Paris, Landivisiau et Douarnenez avant d’entreprendre ses études secondaires à Saint-Vincent de Pont-Croix, Saint-Yves de Quimper et Saint-Grégoire de Tours, en 1942. Il fait partie du mouvement scout breton Bleimor. Il suit des études supérieures d’histoire à la Sorbonne à Paris.

Il fait son service militaire en 1951-1953 comme officier à la Légion étrangère à Sidi-bel-Abbès et à Daya en Algérie. Il est rappelé au 5e régiment étranger en 1957-1958. Il enseigne le français en Crète et à Athènes (de 1953 à 1957). Après son service, il sera professeur à l’Institut français d’Athènes, et, revenu en France, à Saint-Didier-en-Velay et à Versailles.

À partir de 1960, il fait ses études de médecine. Il finit lauréat de la Faculté de médecine de Paris. Il exerce comme médecin à Quimper, de 1969 à 1985. Il a milité à l’UDB (Union Démocratique Bretonne) dans les années 60. Il est l’initiateur de « Skoazell Vreizh », le Secours Breton avec Xavier Grall et Yann Choucq dans les années 1970.

Il est l’un des participants au colloque Bretagne et Autogestion en 1973. Il écrit la préface de la deuxième édition du livre de Morvan Lebesque : Comment peut-on être breton ? Essai sur la démocratie française. Il crée à Brasparts les éditions Beltan en 1985. Par la suite, il assure la promotion, comme libraire, éditeur et galériste, de l’œuvre de son père, le peintre Maurice Le Scouëzec (1881-1940).

En tant que Grand Druide, son œuvre fut de conduire le Gorsedd de Bretagne du bardisme vers le druidisme, c’est-à-dire d’y développer la spiritualité.

Il est l’auteur de nombreux ouvrages dont le « Guide de la Bretagne mystérieuse » plusieurs fois réédité et de :
— L’Encyclopédie de la divination (sous la direction de René Alleau, avec Roger Heim et le Dr Hubert Larcher). Paris, Tchou, 1963.
— Guide de la Bretagne mystérieuse. Tchou, 1966. (Coll. Les Guides noirs). Réédité depuis sous le titre Le Guide de la Bretagne. Beltan, 1989. Avec des photos de Jean-Robert Masson.
— La Bretagne. Paris, Sun, 1967.
— La médecine en Gaule. Guipavas, Kelenn, 1976. Édition de sa thèse de doctorat de médecine.
— Bretagne terre sacrée, un ésotérisme celtique. Brasparts, Beltan 1977. Rééd. 1986.
— Brasparts : une paroisse des monts d’Arrée. Paris, Seuil, 1977.
— Le peintre Maurice Le Scouëzec. Brasparts, Alrea-Beltan, 1984.
— Maurice Le Scouëzec, 1881-1940. L’Œuvre peint, dessiné et gravé, inventaire . Brasparts, Beltan, 1991.
— Maurice Le Scouëzec, l’aventure de peindre. Brasparts, Beltan, 1992
— Le peintre Le Scouëzec, mon père. Brasparts, Beltan, 1995.
— Dictionnaire de la tradition bretonne. Paris, éd. du Félin, Philippe Lebaud, 1999.
— Guide des calvaires bretons. Spézet, Coop Breizh, 1999.
— Itinéraire spirituel en Bretagne. Paris, La Table Ronde, 2000. (Coll. Les Petits livres de la sagesse).

—— Collection La Tradition des druides. Brasparts, Beltan, 2001. 3 volumes.
— Les Druides des origines et de l’Empire romain.
— Les Druides du Moyen Âge.
— Les Druides. L’Époque moderne et contemporaine, 1493-2001.

— L’Affaire Taldir. Le grand druide était innocent. Brasparts, Beltan, 2001. (François Taldir-Jaffrennoù)
— Arthur, roi des Bretons d’Armorique. Paimpont, Le Manoir du Tertre, 1998.
En collaboration avec le photographe Jean-Robert Masson :
— Pierres sacrées de Bretagne : calvaires et enclos paroissiaux. Paris, Seuil, 1982
— Pierres sacrées de Bretagne : croix et sanctuaires. Paris, Seuil, 1983.
— Bretagne mégalithique. Paris, Seuil,1987.
— Enez Eussa, Ouessant mystérieux, suivi de Ouessant hier, notes inédites d’Alfred Kersaudy, préface de Jean-Yves Cozan, avec la coll. de Maï-Sous Robert-Dantec. Quimper, Élisart, 2001.

— Résistances, mémoires d’un rebelle, Genève, Arbre d’Or, 2005.

Samedi 22 décembre 2007 (23h30) :
Secession à Washington : La nation Lakota déclare son indépendance

 Lakota Country, DSA

La nation Lakota déclare son indépendance de l’État colonial US

Rainer Rupp

Fausto Giudice

Quelques chiffres suffisent à résumer la situation de ceux qu’on appelle les Sioux aujourd’hui :

espérance de vie des hommes : 44 ans
mortalité infantile : 5 fois plus que la moyenne US
suicides d’adolescents : 1,5 fois plus que la moyenne US.

Et ajoutons ce chiffre terrible : trois plus de femmes indiennes que de femmes blanches se font violer (surtout par des hommes blancs) .

Comme l’a écrit le Lakota Dennis Banks :

“They call us the New Indians Hell, we are the Old Indians, The landlords of this continent, Coming to collect the rent.”

Ils nous appellent les nouveaux Indiens Mais bon sang, nous sommes les vieux Indiens Les propriétaires de ce continent Et nous sommes venus encaisser le loyer.

NdT

Les descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, actuels dirigeants des Indiens Lakota (plus connus sous le nom de Sioux, NdT), ont déclaré jeudi 20 Décembre à Washington leur indépendance par rapport à « l’État colonial des USA ». Ils ont remis une note au département d’État dénonçant tous les traités signés avec les USA, dont certains ont plus de 150 ans, car, ont-ils expliqué, « les colons ne les ont jamais respectés ». « Nous ne sommes plus des citoyens des USA », a réaffirmé le célèbre militant des droits des Indiens Russell Means devant la presse et une délégation de l’ambassade de Bolivie.

Russell Means

Le « Lakota Country », nom du nouvel État, comprend des parties du Nebraska, du Dakota du Sud et du Nord du Montana et du Wyoming. « Les frontières de ces États ont été tirées à la règle par les colons, sans considération pour les droits des autochtones indiens. »

Selon Means, le “Lakota” délivrera ses propres passeports et permis de conduire. Ceux qui renonceront à la citoyenneté US seront exemptés d’impôts. Dans le cadre de leur campagne pour obtenir une reconnaissance diplomatique internationale des délégations de Lakota ont déjà visité les ambassades de Bolivie, du Chili, d’Afrique du Sud et du Venezuela. Dans les semaines et les mois qui viennent, des missions diplomatiques seront envoyées à l’étranger.

Tout au long des années, les 33 traités signés avec les USA “ont été des mots sans valeur signés sur un papier sans valeur”, peut-on lire sur le site web des militants de la liberté Lakota. Dénoncer ces traités “conformément à l’article six de la constitution US ” est « légal », a dit Means jeudi. En outre, la démarche des Lakota vers l’indépendance est garantie par la Convention de Vienne qui a été ratifiée en 1980 par les USA.

Le récent mouvement Lakota remonte à 1974, quand une déclaration sur l’”indépendance continue” a été publiée – une allusion ironique à la Déclaration d’indépendance des USA vis-à-vis de Angleterre. Selon Means, il a fallu les 33 années suivantes, pour réunir une “masse critique” dans la lutte contre le colonialisme .

Les Lakota peuvent aussi s’appuyer sur la déclaration des droits des peuples autochtones adoptée en septembre dernier par l’Assemblée genérale des Nations unies, malgré l’opposition …des USA (qui devront bientôt se rebaptiser DSA, Disunited States of America, NdT).

Source : http://www.jungewelt.de/2007/12-22/

http://afp.google.com/article/ALeqM

Article original publié le 22 Décembre 2007

“Le Monde”, dans son édition du 16 décembre, annonce:

“Toutatis - ou Teutatès - est un dieu discret. On en trouve une première et brève mention au milieu du Ier siècle de notre ère chez le poète latin Lucain puis… dans les aventures d’Astérix. Entre les deux, rien, ou pas grand-chose. La principale divinité du panthéon gaulois vient de sortir de ce long silence : l’archéologue Bernard Clémençon a découvert cinq fragments de céramique où figure l’inscription “TOTATUS”, le “u” étant la graphie du “e” celte. Sur l’un de ces fragments, d’environ 8 cm de longueur, l’inscription est parfaitement lisible, émouvante par son tracé malhabile.

“J’ai eu un moment de stupeur”, raconte ce spécialiste de la religion des Arvernes à l’époque romaine. “Jusqu’à présent, aucune inscription du nom de Teutatès n’avait été recensée en France, affirme-t-il. On en trouve une quinzaine d’exemplaires en Europe : l’une est à Rome, une deuxième en Autriche et toutes les autres en Angleterre.” Ces cinq premières graphies de France, datées de la charnière entre le IIe et le IIIe siècle, proviennent du sanctuaire de Beauclair, dans les Combrailles, à la limite du Puy-de-Dôme et de la Creuse. Le site se trouve sur la via Agrippa, qui reliait Lyon à Saintes.

DANS LES CAVES DU MUSÉE

Ce n’est pourtant pas là qu’a eu lieu la découverte. Mais dans les caves du musée Bargoin, à Clermont-Ferrand : “Deux tessons y dormaient dans une caisse déposée en 1961 par quelqu’un qui avait fouillé le sanctuaire dans les années 1950.” Les trois autres ont été découverts dans un petit dépôt archéologique des Combrailles. Il aura fallu plus d’un quart de siècle pour lire et comprendre l’importance des inscriptions.

“Cette découverte confirme que la religion celte a continué de vivre dans la Gaule romanisée, note Bernard Clémençon. Les religions polythéistes ont un grand pouvoir d’intégration : les dieux des autres ne sont pas considérés comme de faux dieux. Et la religion n’est pas seulement l’expression d’une foi personnelle, mais une forme d’exercice de la citoyenneté.”

Bernard Clémençon est sur une autre piste remontant vers Teutatès. En 1882, le scientifique clermontois Ambroise Tardieu avait découvert, toujours à Beauclair, un magnifique vase dont il avait fait un dessin. On y voit une inscription où l’on devine le nom du dieu gaulois. Le dessin est resté, mais le “vase Tardieu” a disparu.

Manuel Armand”
Sur le site du “Monde” le 18 décembre 2007:
“C’est un trésor sonnant et trébuchant sur lequel a mis la main une équipe de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), lors des fouilles préalables à la transformation de la RN 164 en axe à quatre voies. Un ensemble de 545 monnaies - 58 statères et 487 quarts de statères -, enfouies dans l’enclos d’une ferme gauloise, à Laniscat (Côtes-d’Armor).

Présenté lundi 17 décembre à la préfecture de Saint-Brieuc, ce “magot” est le plus important dépôt monétaire mis au jour en Armorique. Il se compose de pièces légèrement concaves en alliage d’électrum (or et argent) et de cuivre, d’environ deux centimètres de diamètre pour les plus grandes, mangées par le vert-de-gris mais parfaitement conservées.

Comme toutes les monnaies gauloises, inspirées des statères grecs de Philippe II de Macédoine - qui enrôlait des mercenaires celtiques dans ses armées -, elles présentent sur une face un visage d’homme, sur l’autre un cheval. Mais ces figures sont rehaussées de motifs originaux : cheval androcéphale (à tête humaine), têtes coupées, sangliers, cordons perlés, ornements floraux…

La découverte, inopinée, remonte au printemps 2007 : “Nous menions une fouille systématique du site quand nous avons trouvé une première monnaie, à une trentaine de centimètres de profondeur, juste au-dessous de la couche de terre arable, relate Eddy Roy, responsable scientifique de l’équipe. En une seule journée, nous en avons exhumé une cinquantaine d’autres, puis, en ratissant l’enclos au détecteur de métaux, nous avons pu réunir tout le lot, éparpillé sur 200 m2 par les mises en culture récentes.”

Le secret a été jalousement gardé, afin de tenir à l’écart les pilleurs. Au marché noir, certaines de ces pièces se négocieraient en effet plusieurs milliers d’euros. Pour les archéologues, elles n’ont pas de prix. Car l’ensemble est exceptionnel par son importance, mais aussi par sa localisation précise, dans une vaste - 7 500 m2 - mais non luxueuse exploitation agricole de l’âge du fer, délimitée par un enclos doublé d’un talus, et comprenant des habitations sur poteaux, un parc à animaux ainsi que des greniers surélevés. “De très nombreux habitats celtiques ont déjà été fouillés sans que l’on n’ait jamais trouvé la moindre monnaie”, souligne Yves Menez, directeur scientifique et technique de l’Inrap.

La trouvaille soulève de multiples questions. Quelle signification, politique, religieuse ou symbolique attacher aux motifs ornant ces monnaies ? Ont-elles été dissimulées, puis oubliées, pour éviter que les légions romaines de Jules César ne s’en emparent, comme peut le laisser supposer la concomitance de leur émission - datée d’après leur alliage du milieu du premier siècle avant J.-C. - et de la conquête des Gaules ? Surtout, quel était leur usage ? “Elles représentaient, à l’époque, une fortune colossale. Pas plus que les billets de 500 euros, ces pièces ne servaient aux transactions courantes, commente Yves Menez. Elles étaient sans doute réservées à des acquisitions importantes, ou à une thésaurisation.” Pourquoi enfin le site, occupé depuis le IIIe siècle avant notre ère, a-t-il été abandonné en pleine romanisation ?
L’or de Laniscat éclaire en tout cas d’un jour neuf la puissance de la cité des Osismes, peuple gaulois contrôlant le Finistère ainsi que l’ouest du Morbihan et des Côtes-d’Armor, que l’on croyait jusqu’alors, à tort, sous la dépendance des Vénètes (de Vannes). Il pousse aussi à reconsidérer la stratification des sociétés gauloises, que l’on pensait duales, avec une riche aristocratie vivant dans des agglomérations fortifiées (les oppida) et de simples fermiers. “La réalité devait être plus complexe, pense Yves Menez, avec des situations intermédiaires.”
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Le Site paganisme.ch vient  de mettre en place un recensement  des païens via un formulaire à remplir, afin de  se faire un idée du nombres de païens  en Europe.

Voici un lien sur l’article où la démarche est expliquée :
http://www.paganisme.ch/blog/domlebarde/recensement_paien
Et un autre sur la page de formulaire:
http://www.paganisme.ch/node/add/fichepaienne

Lu dans “le Monde” dans son édition du 22 novembre  2007:

“Il y a parfois des légendes qui peuvent se fondre avec l’histoire. C’est le cas aujourd’hui avec la découverte de la grotte où auraient été allaités par une louve les fondateurs de Rome, Romulus et Remus. Le ministère de la culture italien a présenté cette découverte, mardi 20 novembre, comme l’une des plus importantes de ces derniers siècles.

C’est le mythe par excellence de la Ville éternelle qui veut que les deux jumeaux, fils du dieu Mars, abandonnés sur la terre près des rives du Tibre, soient recueillis par une louve. Des archéologues pensent avoir trouvé cette grotte sacrée qui a été cherchée longtemps sans succès. Cette grotte fut, pendant des siècles, un lieu de culte reconnu, le Lupercale. La population y organisait une grande fête annuelle en l’honneur du dieu des troupeaux, Faunus Lupercus.

Ce n’est qu’au Ve siècle après J.-C. que disparut cette tradition. Le pape Gélase I interdit alors la fête païenne où les hommes couraient après les femmes et les cinglaient avec des lanières découpées dans la peau de la bête que l’on venait d’égorger pour favoriser la fécondité et la montée du lait.

C’est en travaillant sur les ruines du palais de l’empereur Auguste, sur le mont Palatin, entre le temple d’Apollon et l’église Sainte-Anastasie, que les archéologues ont découvert cette cavité souterraine ornée de coquillage, de mosaïques et de niches.

Ils ont fait descendre dans cette cavité, située à seize mètres sous terre, une sonde reliée à une caméra. Les images prouveraient qu’il s’agit bien de la célèbre grotte. Une autre preuve en serait que l’empereur Auguste avait englobé dans son palais ce haut lieu symbolique de l’histoire de Rome, comme le montre l’aigle impérial blanc qui se trouve au centre de la voûte.

Il va falloir maintenant créer un accès à la grotte, afin de la vider des détritus qu’elle contient et y construire un chantier sûr.

De longues années de patient travail attendent les archéologues.

Le ministre de la culture et ancien maire de Rome, Francesco Rutelli, s’est dit convaincu que d’autres surprises attendent le monde entier maintenant que les archéologues ont réussi l’exploit de transformer “en site réel, un site mythologique”.Romulus-et-Remus.gif

Salvatore Aloïse”

Vu sur le blog du Figaro
http://www.lefigaro.fr/voyages/2007/12/03/03007-20071203ARTFIG00590-ecosse-une-tradition-de-fete-paienne.php

“Plus importantes et intenses que celles de Noël, les festivités écossaises du Nouvel An s’étirent sur quatre jours, du 29 décembre au 2 janvier. Fête païenne à l’origine, Hogmanay attire plus

de 100 000 visiteurs venus du monde entier.

Vous redoutez les cotillons et les embrassades convenues du réveillon entre amis ou en famille ? Et vous renâclez tout autant à l’idée de devoir réserver, longtemps à l’avance, une place de spectacle ou une table de restaurant facturés à prix d’or. Alors, partez célébrer Hogmanay en Écosse. L’origine de cette Saint-Sylvestre singulière remonte aux fêtes païennes du solstice d’hiver et son nom étrange dériverait soit du gaélique – oge maidne, «nouveau matin» –, soit du français – «homme est né». Vikings, Celtes, puis Romains se livr

aient alors à plusieurs jours et nuits de festivités pour anticiper le retour de la lumière et du printemps. Pour conjurer l’obscurité et défier la nuit glacée, il était alors d’usage d’allumer de grands feux autour desquels on dansait et festoyait…”

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On Faith

Les choses changent aux Etats Unis … dans le bon sens … puisque les trés sérieux Washington Post et Newsweek viennent de créer un nouveau site web, “On Faith”, consacré aux religions, toutes les religions y compris les religions païennes:

Ici, la “Une” est réservée à Starhawk, une des créatrices du mouvement “reclaiming”, qui associe le paganisme à l’amour de l’humain et de la terre. Elle est également à l’origine de mouvements de résistance passive et citoyenne extrêmement efficaces, notamment à l’occasion d’implantations de centrales nucléaires ou du sommet de Seattle, et concernant des intérêts écologistes et patrimoniaux: elle s’est par exemple fortement impliquée dans la défense de certaines forêts primaires et des peuples natifs…

  http://newsweek.washingtonpost.com/onfaith/starhawk/

e site  de la Clairière des Carnutes  vient de mettre en ligne son splendide calendrier druidique pour l’année 2007-2008. Les calculs ont été effectués à partir des données du calendrier de Coligny, seul calendrier gaulois trouvé en nos Terres Gauloises.

http://carnutes.bretagne-celtic.com/accueil_documents.htm

Le travail d’Auetos sur le sujet est très instructif également :

http://druuidiacto.forumculture.net/Histoire-Archeologie-f6/Le-calendrier-des-druides-t5.htm

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